Je suis montée à moto pour la première fois

moto

Petite, j’ai assisté une ou deux fois à des défilés de moto en centre-ville ; j’avais horreur de ça. Ou plutôt : je ne supportais pas le bruit. A l’adolescence, hors de question pour moi d’avoir un scooter, non pas parce que mes parents me l’interdisaient mais parce que ça ne m’attirait absolument pas. Moi sur un engin pareil ? Jamais de la vie !

Aujourd’hui, j’admire les motards de l’opération « Une rose, un espoir », c’est pour une bonne cause. Je trouve ça chouette aussi que lorsque les motards se croisent, ils se fassent un petit signe, genre « eh toi aussi t’en as une ! 😉 » Bon bien sûr, ce serait inimaginable si nous faisions cela entre automobilistes, vous voyez le tableau ? « Eh, biiip biiip, toi aussi t’as une voiture, trop bien ! »

Et puis un jour, j’ai eu l’occasion de monter sur un de ces engins. Une 125. Moins impressionnante qu’une Harley mais qui vous colle quand même un petit frisson dans le dos quand vous n’êtes jamais monté à moto. De nature trouillarde, c’était un peu un défi pour moi, mais j’avais confiance en le conducteur. Alors armée d’un casque, nous avons fait un premier petit tour, sur un parking, pour tester, pour voir si j’allais adorer ou détester ça. C’était un soir d’été. Il faisait bon. J’ai senti le vent me caresser la peau. J’étais un peu crispée notamment lorsque ça virait à gauche ou à droite alors je serrai bien fort. C’était une sensation totalement inédite.

A la différence d’un vélo, on va plus vite, le danger semble plus à portée de mains, surtout si on n’est pas équipé comme il faut. Il n’y a pas de ceinture de sécurité, de tôle autour de nous pour nous faire croire que dans un accident, ce n’est pas nous qui serions touchés en premier.

Il y a eu ensuite un second essai, cette fois-ci sur quelques kilomètres. Une nationale, mais aussi une route limitée à 90. J’ai mis presque toute l’attirail : le casque, les gants, la veste ; je me sentais beaucoup mieux, plus en confiance. Excitée même. J’ai aimé. J’ai apprécié lorsque, au coucher du soleil, j’ai pu voir l’ombre de la moto filer sur la route. Il me faudra sans doute encore plusieurs petites balades de ce type pour me sentir totalement bien, mais je n’en doute pas ; je crois qu’une nouvelle aventure vient de commencer…

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