L’art de jouer aux Sims

sims_addiction_by_HarpyqueenOn a passé des heures devant notre écran avec ce jeu…Vous devinez lequel ? Les Sims voyons ! Et aujourd’hui encore, sans rougir, il nous arrive parfois pendant quelques heures d’insérer le CD-Rom et de se faire une petite partie, rien que pour le plaisir.

Tout a commencé il y a plus de 10 ans. Un jeu, du nom « The Sims » se faisait une place au rayon des jeux vidéo dans les supermarchés. Nous l’avons souvent découvert grâce à des amis, et une fois que nous avons fait sa connaissance, nous en sommes devenus complètements fans !

On a commencé avec le didacticiel, puis on s’est fabriqué une famille autre que celle de Vladimir. Pas n’importe laquelle mais NOTRE famille. Les voisins n’étaient autres que nos amis. Au fur et à mesure, c’est toute notre vie qui s’est retrouvée dans les Sims. Au début, nous étions pauvres, et puis grâce aux forums, nous avons découvert qu’il existait des codes pour devenir riche. Cela gâchait un peu l’évolution du jeu, mais c’était tellement bon de devenir riche. On multipliait dès le début du jeu les « Klapaucius » et autres « Motherlode » pour se construire des maisons avec une immense piscine, à défaut d’avoir un canapé confortable et un frigo bien rempli. Nous sommes devenus puissants. Nos Sims en ont bavé pour obtenir des promotions au travail. Il fallait gagner des points en cuisine et en physique, se faire un tas d’amis, mais difficile de motiver nos personnages quand leur seule envie était de dormir !

Les premiers jeux étaient longs à charger. Tellement longs qu’on connaissait le générique par cœur. On mangeait Sims, on dormait Sims, on vivait Sims. On parlait comme eux, même si leur langage était incompréhensible. On adorait les faire tomber amoureux mais aussi les faire mourir et quitter la ville, avec leur petit baluchon. On était stressé lorsqu’un cambrioleur faisait irruption dans notre maison et qu’on se rendait compte qu’on avait oublié d’acheter une alarme. On les déguisait avec la malle à costumes et on les faisait tomber malade à cause d’une indigestion ou d’une allergie au cochon d’inde. Leur mort était parfois violente : un coup de jus en réparant la télévision, une échelle retirée de la piscine, un incendie en préparant le déjeuner ou encore tout simplement en les enfermant parce qu’on en avait marre de les voir.

Les Sims ont ensuite évolué. Ils sont partis en vacances, ont organisé leur premier rencard au restaurant, fait des études à l’université, sont devenus des rockstars et ont inauguré leur jacuzzi en faisant « crac-crac » avec le voisin. Ils ont fini par se marier, adopter un chien et faire plein de bébés. Pas un qui restait tout le temps dans le berceau vert, non, un qui grandissait, qui marchait à quatre pattes et qui adorait la bouillie qu’on lui préparait. Nous aussi, nous avons grandi avec le jeu. Nous y transposions parfois notre vie, telle que nous voulions qu’elle soit, avec nos rêves, nos désirs. Les Sims, c’est un peu au final comme une seconde vie, où vraiment tout nous est permis, où il n’y pas de limites, ni d’interdit.

 

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