Pour un flirt avec toi…

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L‘histoire d’un amour qui dure le temps d’un été, d’un flirt sur la plage ou dans une station de ski, on l’a déjà tous lu, entendu ou vécu au moins une fois dans sa vie. Il suffit de choisir au mois de juin un magazine féminin au pif dans le kiosque à journaux et ça ne loupe pas ! « Il était une fois toi et moi ; on s’est rencontrés par hasard à une fête et je l’ai tout de suite remarqué ; il m’a embrassée pour la première fois au feu d’artifice du 14 juillet. »

En vacances, on est dans un état d’esprit complètement différence de celui du quotidien. On se sent moins stressé, beaucoup plus libre, ouvert aux autres, on se laisse plus facilement aller. Et puis un jour ça nous tombe dessus, « au moment où l’on s’y attend le moins » ; on pensait que « ça n’arrivait qu’aux autres » et voilà que c’est notre tour. Des regards qui se croisent, un petit sourire qui s’affiche timidement, des premières paroles et c’est déjà la grande passion. On s’exclaffe bêtement pour un rien, on raconte sa vie, on est déjà complice comme si l’on se connaissait depuis toujours. Ce sont les premiers émois, la première soirée à deux, le premier baiser, le premier amour qui enflamme notre cœur. L’été (ou l’hiver) paraît alors le plus merveilleux et le plus magique qui soit ; celui qui passe le plus vite aussi. On se sent sur son petit nuage, avec des papillons dans le ventre. Même l’éternité nous semblerait trop courte. Ces moments passés avec l’autre nous épanouissent, on voudrait presque qu’ils durent toute la vie. Les petits riens font notre bonheur sous un soleil de plomb (ou un torrent de flocons de neige). Il faut dire que le cadre idyllique y est aussi pour quelque chose dans cette histoire. La mer (ou la montagne), le ciel bleu, le farniente, le joli paysage, les nuits étoilées, les balades main dans la main, tout le décor se prête au conte de fées.

On voudrait ne pas repartir, mais la fin arrive inéluctablement. On ne peut s’empêcher de retarder les adieux ou de faire semblant de ne pas se dire « au revoir », ne sachant pas si l’histoire se finit maintenant ou s’il reste encore un espoir que l’amour de vacances vaille beaucoup plus que ça. Les bagages calés dans le coffre, la porte de la voiture qui claque, un signe de la main, les yeux qui brillent cachés derrière les lunettes de soleil, les larmes qui roulent sur les joues et, en tête, le souvenir des plus belles vacances de notre vie.

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