Coquillages & crustacés

Alors voilà, cet après-midi, je décide d’aller à la plage. J‘ai préparé mes tongs, enfilé le maillot de bain sous le tee-shirt [oui parce-que au-dessus ce n’est pas encore à la mode], mis mes lunettes de soleil et mon bob sur la tête. La glacière est remplie de chips, chocolats et boissons fraîches. Eh oui, il faut beaucoup boire quand il fait chaud, on ne le répète jamais assez. J‘ai rajouté trois, quatre euros dans le porte-monnaie, histoire d’acheter un beignet au pauvre monsieur qui traverse la plage en long et en large pour vendre ses chichis.Ça y est, je suis arrivée sur les lieux. Le sable me chatouille les orteils. La plage est colorée avec tous ces parasols plantés les uns à côté des autres et ces gens qui défilent en maillot de bain juste devant moi. Je prends la décision d’aller dans l’eau. J‘y rentre petit à petit jusqu’à en avoir au niveau du cou. Après quoi, je fais des allers-retours jusqu’à la serviette parce que j’ai lu dans un magazine féminin qu’on bronzait beaucoup plus vite lorsqu’on était mouillé. Je sors la crème solaire du sac et, bien évidemment, je demande à l’étalon d’à côté s’il peut m’en appliquer dans le dos. On sait tous que si c’était Madame Michu qui s’était trouvée à côté de moi, je me serais débrouillée toute seule pour l’étaler !

Dans le ciel, je regarde les avions avec leurs banderoles aux fesses pour promouvoir la dernière promotion Carrefour ou le parc de loisirs qui va ouvrir la semaine prochaine.

Je finis par en avoir marre de rôtir sur la plage, tel un cochon sur sa broche alors je vais à nouveau barboter. Sur mon passage, je détruis le château de sable d’un gamin. Faut dire que j’étais trop occupée à courir pour éviter de me brûler la plante des pieds. Une fois dans la grande bleue, je tourne le dos aux vagues pour sourire pour la photo que l’on fait de moi depuis ma serviette. C‘était sans compter le rouleau qui allait me tomber dessus et me faire avaler, par la même occasion, cette bonne vieille eau salée.

Avant de partir, je cherche quelques coquillages et galets que je ramènerai chez moi. A ça, j’ajoute un kilo de sable, le tout pour me faire une déco splendide sur la table basse du salon à la place des fleurs en plastique qui y campent depuis une dizaine d’années. Bref. Je suis allée à la plage.

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