J’ai passé mon permis de conduire

Passer le permis de nos jours c’est tout un art. Je le sais, j’parle en connaissance de cause ! C‘était il y a plus de cinq ans, mais je m’en souviens comme si c’était hier…
La veille, on ne cesse de regarder la pendule. La trotteuse passe trop vite. On détourne à peine le regard qu’une heure est déjà passée. Et en un coup de baguette magique, le jour J est arrivé.
Me voici arrivée sur le fameux parking. Il pleut. Evidemment, le permis c’est aujourd’hui, il ne fallait pas s’attendre à un beau ciel bleu. Je peux m’estimer heureuse qu’il ne neige pas (nous sommes en janvier). L‘examinateur arrive. Je suis la première à passer, il est 8h00. J‘ai beau lui faire mon plus grand sourire, il reste de marbre et se contente de dire la chose suivante : « Veuillez respecter les limitations de vitesse pour jeunes conducteurs. Veillez à votre sécurité ainsi qu’à celle des passagers. Restez maître de votre véhicule. » Une fois le bénédicité prononcé, c’est à moi de jouer !
Je démarre sans caler. Premier bon point. J‘ai presque envie de baisser ma vitre pour crier au monde entier que j’ai réussi mon démarrage. « Prenez à droite à la prochaine intersection ». Pas très causant l’examinateur. Sa conversation se limite à « tournez à gauche – bifurquez à droite – prenez l’entrée de l’autoroute ». Après avoir franchi un nombre considérable de carrefours en tous genres, il est grand temps de montrer à mon nouvel ami, mes superbes exploits en matière de manœuvres. Là, tout de suite, j’aimerais bien être dans la peau de Sami Nacéri, dans Taxi. Je dois faire un créneau à droite, dans une toute petite rue, en sens unique, où plein de voitures sont déjà garée. Je sue à grosses gouttes, comme ce sportif qui vient de terminer le marathon de New York. Je me concentre. Je braque, je braque, je braque puis STOOOOP, je redresse, je redresse et je braque dans l’autre sens. Ayé, me voilà garée ! Ouf ! Sans une égratignure…Enfin pour l’instant, car il va falloir ressortir de la place, et ça, c’est pas gagné…
Retour sur le parking initial. Les 40 minutes se sont écoulées. Mes jambes ne tremblent plus, je suis soulagée. Il ne me reste plus qu’à patienter quelques jours pour connaître le verdict car oui, j’ai passé mon permis un vendredi…
Lundi. Je suis en pleine rue, le téléphone sonne. C‘est l’auto-école. Je l’ai eu.
Publicités

2 réflexions sur “J’ai passé mon permis de conduire

  1. Je viens de l’avoir le 27 septembre 2012, je n’arrêtais pas de pleurer je voulais vomir j’étais stressée à mort, (mon code allait expirer en novembre) et c’était ma deuxième et dernière tentative. L’examinateur était très à l’aise, il parlait beaucoup avec le moniteur donc c’était un soulagement (alors que pour toi l’examinateur était un peu froid mais dû moment qu’il ne touchait pas au volant et aux pédales de freins tout va bien), le samedi toute ma famille se jette dans la boîte à lettres alors que j’étais en cours de sport : C’EST GAGNE ! Soulagement et libération totale ! Je cours vite acheter du chocolat à mon moniteur qui m’a beaucoup enseigné et une boîte de bonbons au chocolat pour la secrétaire et autres moniteurs. Du pur bonheur 🙂

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s