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Le profil Facebook

facebook

Sur Facebook, on retrouve aussi bien des membres de notre famille, que des amis ou des connaissances, voire des inconnus. Et parmi ceux-là, il y en a une dizaine qui nous agace quotidiennement, de par leur usage du réseau social. On ne va pas les supprimer, non, parce qu’après tout ce sont des amis, et on les aime bien. Mais quand même…

  • Il y a celle qui poste plein de selfies à longueur de journée, en faisant son sempiternelle duckface, en voiture, près du miroir de la salle de bains, ou encore avec son chien.
  • Il y a celle qui prend Facebook pour un marché aux puces, et qui tente de vendre tout ce qu’elle peut, jusqu’à son grille-pain ou son fer à friser.
  • Il y a celle qui poste plein de citations sur la vie, la mort, la vérité, l’amour, avec une image bien cheap qui comprend des papillons et des petits chats touuuut mignons.
  • Il y a celui qui n’arrête pas de te relancer pour obtenir plus de vies à Candy Crush.
  • Il y a celle qui fait part de ses états d’âme à longueur de journée, mais sans en dire trop, parce que c’est perso ! « Se sent triste » ou « Déprimée », voire « A envie de pleurer ». Vous savez, c’est cette personne à qui vous lancez un « Pourquoi ? Ça n’va pas ? » et qui te répond « Viens me voir en MP ! »
  • Il y a celui qui n’arrête pas de partager des concours pour gagner en vain quelque chose et qui, par conséquent, te pourrit ton mur.
  • Il y a celle qui change de photo de profil 3 fois/semaine. Éternelle insatisfaite narcissique.
  • Il y a celui qui ne dit rien, et qui préfère lire le statut des autres, plutôt que de se dévoiler.
  • Il y a celle qui poste plein de photos de son chat… Voire qui lui crée un compte Facebook spécial.
  • Il y a celle qui fait savoir au monde entier qu’elle est enceinte, à coup de photos de ventre, d’échographies, de kilos pris et de compte à rebours avant le jour J.

J’ai vu le Lac des Cygnes

ballet

C’était une envie. Une envie qui est venue subitement en regardant la prestation de Natalie Portman dans « Black Swan ». J’avais envie de voir un ballet (pas une schizophrène j’entends bien). Je ne sais pourtant pas danser, je n’ai jamais mis de tutu, seulement des ballerines quand les beaux jours arrivent. Je n’y connais absolument rien en danse classique, mais la mélodie du Lac des Cygnes me fout des frissons à chaque fois que je l’entends.

Alors j’ai pris mon billet. Pour le Lac des Cygnes. Présenté par le Bolchoï de Minsk s’il vous plaît. Plus de 2h15 de spectacle. Trois actes. Deux entractes. Quand on n’est pas habitué, ça fait long, je vous assure.

Le rideau s’est ouvert et ma mâchoire est tombée. Un décor fabuleux, tout droit sorti d’un conte de fées. Des costumes à tomber par terre, à faire rêver les petites filles (bon, les grandes aussi). Une belle histoire, signée Tchaïkovski, qui raconte la chose suivante :  au cours d’une partie de chasse, le prince Siegfried découvre des cygnes, ou plutôt des jeunes filles victimes d’un ensorcellement. Pour contourner le sort, ces dernières doivent trouver l’amour éternel.  Le récit pourrait s’arrêter là, mais non. Alors que le mariage entre Odette (THE cygne blanc) et Siegfried est sur le point d’être célébré, Odile, THE cygne noir, est présentée au prince. Mais heureusement pour Odette, le prince ne change pas d’avis et triomphe du magicien qui a jeté ce maudit sort. Ça c’est pour la version « happy end ». Car oui, il existe aussi une version « bad end » pourrait-on dire ? Dans laquelle le cygne blanc meurt de chagrin. Triste mais plus réaliste peut-être ?

M’enfin, comme vous pouvez vous en douter, après trois actes, deux entractes, 1001 pointes, une vingtaine de jetés et une cinquantaine de sauts de chat (oui j’ai quand même jeté un œil au vocabulaire lié au ballet pour vous pondre tout ça), j’en ai pris plein la vue ! C’était beau, très beau, un instant de magie oui, mais qui ne m’a pas fait tomber amoureuse des ballets pour autant, bien que les danseurs et les musiciens soient prodigieux. Je pense qu’il faut au moins en voir un une fois dans sa vie. Pour sa culture générale. Pour ne pas mourir bête. Pour changer des sorties habituelles. Promis, la prochaine fois, je tente l’Opéra !

Je suis devenue allergique au printemps

allergie pollen

Souvenez-vous, vous croisiez leur route au printemps, il n’y a encore pas si longtemps… Elles se mouchaient sans cesse, avaient les yeux rouges et éternuaient à tout-va. « Elles », ce sont ces personnes qui appréhendent le retour des beaux jours, pas parce qu’elles n’aiment pas le soleil, mais parce qu’elles sont allergiques au pollen. Quand je les voyais, le nez fourré dans leur kleenex, je les plaignais ; je m’estimais chanceuse d’avoir été épargnée. Et puis un jour…

Un jour, j’ai finalement fait partie de ce groupe de personnes. Du jour au lendemain. Sans prévenir. J’ai d’abord cru à un simple rhume. Sauf que le rhume a persisté. Aujourd’hui, je suis moi aussi allergique aux pollens d’arbres. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, ça ne part pas comme ça arrive, non ; une fois que c’est là, c’est pour la vie. Ce n’est pas pour autant que je vais me mettre à haïr ma saison préférée. Ces oiseaux qui sifflent au petit matin, cette douceur dans le vent, ces bourgeons et cette nature qui renaît.

Alors on enchaîne les sprays, les cachets et l’inhalateur. On s’abonne à Lotus et on prend son mal en patience pendant plusieurs mois. On va chez l’allergologue pour réaliser des tests et savoir quels pollens, quels arbres ont décidé de nous pourrir la vie. On se fait tatouer le bras avec des formules improbables. Une rougeur par-ci, une autre par-là. Nous voici désormais allergique au boulot, pardon au bouleau…On essaie d’en rire et de vivre avec.

Interrogatoire en règle

I_Hate_Eggs_by_Eibo_Jeddah

N’avez-vous jamais remarqué : certaines personnes dans notre entourage ont le don de nous poser des questions agaçantes et ce, tout au long de notre vie ? Des questions qui ne regardent que nous. Des questions répétitives. Des questions sur notre « évolution ». Des questions qui ne s’arrêteront jamais…

Vous savez, ce sont ces mêmes personnes qui, lorsque vous aviez 8 ans vous demandaient :

  • Tu aimes l’école ?
  • Et tu veux faire quoi plus tard ?

Qu’on ait une réponse à la première question passe encore, mais la seconde… Peu d’enfants ont une idée précise du métier qu’ils aimeraient exercer.

A 12 ans, les questions sont presque les mêmes, à un point près :

  • Le collège, c’est bien ?
  • Et tu veux faire quoi plus tard ?
  • T’as un petit copain ?

Oui, 12 ans c’est tôt pour avoir un petit-copain, enfin pas pour tout le monde vraisemblablement puisque la question nous pend au nez.

A 16-17 ans, ça se corse un peu :

  • Tu vas bientôt passer le permis ?
  • Et le Bac ? C’est bientôt, hein !
  • Tu vas faire quoi après ?
  • Et t’as un petit copain ?

Une fois le Bac passé, on peut être soulagé d’avoir une question en moins. Mais le soulagement ne dure qu’un temps. Car, une fois que les études sont passées et qu’on a le permis, vient le temps d’autres questions :

  • T’as un petit copain ?
  • Et sinon, toujours pas de boulot ?

La question du boulot est très fâcheuse, surtout par les temps qui courent. Je crois que c’est l’une des plus agaçantes, car plus elle se répète, plus elle nous fait culpabiliser. Mais rassurez-vous, le jour où vous avez ENFIN trouvé un job, on vous demandera :

  • Et sinon, tu travailles toujours dans telle boîte ? Ça va, ça te plaît ?

Le job est trouvé, le permis est passé, vous vous êtes enfin installée dans un nid douillet. Reste la question des « amours ». Alors ça aussi, ne pensez pas que vous allez être débarrassée une fois que vous aurez trouvé un chéri sérieux, digne de ce nom, tututut ! Car après avoir eu droit à :

  • Et toi, toujours pas de « Jules » ?
  • T’es lesbienne ? (J’exagère, mais je suis sure que c’est déjà arrivé à certaines)
  • Tu veux rester seule toute ta vie ?
  • Mais t’as vraiment personne en vue ?
  • Ça fait longtemps que t’es célibataire, non ?

Quand les choses durent, préparez-vous à :

  • Un interrogatoire tout d’abord sur votre compagnon, puis à des questions qui vont monter en puissance au fil des mois et des années, à savoir :
  • Vous vivez ensemble ?
  • Vous comptez vous marier ?
  • Et les enfants, c’est pour quand ?
  • T’en veux pas un troisième ? Mais pourquoi ?

Un cercle sans fin, je vous le dis…

Je suis accro aux livres, et alors ?!

books
Depuis que je suis en âge de savoir lire, j’aime lire. Petite, j’étais une dingue de bande dessinées : Boule & Bill, Lucky Luke, Sylvain & Sylvette, Astérix, les Schtroumpfs (les petits lutins bleus restent mes préférés). J’ai grandi avec Ratus et Gaffi le fantôme, puis adolescence oblige, j’ai eu ma période « Coeur Grenadine ». J’avais toute la collection, j’aimais ces romances qui parlaient d’amour, toujours d’amour, j’en ai même conservé quelques-uns, en souvenir… Et puis au lycée, il a fallu lire des livres qui ne me faisaient pas véritablement envie. Ça ne m’a pas dégoûtée de la lecture pour autant, mais je crois que c’est à partir du moment où je suis devenue étudiante que tout s’est accéléré. Avec l’utilisation des transports en commun et l’envie de terminer la journée par une petite lecture du soir, j’ai lu. Beaucoup. Enormément. J’ai commencé à dévorer les livres et depuis, je ne me suis plus arrêtée. Peut-être que comme moi vous…
  •  Adorez recevoir des livres en cadeau. En poche ou en grand format. Sous le sapin, ou aux anniversaires, ou pour aucune occasion en particulier.
  • Aimez en offrir. Surtout des livres qui vous ont plu. Je ne peux pas m’empêcher lorsque j’offre un livre d’y mettre une petite dédicace, en souvenir de…Afin que l’ouvrage soit vraiment personnel.
  • Avez un blog littéraire ou suivez les blogueuses qui parlent de livres. Je pense qu’il n’y a pas de meilleures conseillères pour dénicher de prochaines lectures.
  • Allez dans des salons, assistez à des rencontres pour voir vos auteurs préférés, vous faire peut-être dédicacer un livre, ramasser des goodies, et faire connaissance avec des gens tout aussi passionnés que vous.
  • Avez une PAL (= Pile à Lire) et une LAL (= Liste à Lire)
  • Ne pouvez vous empêcher de regarder l’adaptation cinématographique d’un livre que vous avez aimé. Juste pour voir si l’ensemble est fidèle à votre imagination et voir les personnages prendre vie.
  • Possédez une carte dans plusieurs bibliothèques. Si le livre que vous souhaitez n’est pas là, il sera forcément ailleurs.
  • Faîtes les marchés aux puces, allez chez Emmaüs, pour dénicher des livres à bas coût, en super bon état, et qui n’ont pas encore trouvé THE propriétaire.
  • Lisez des classiques, pour la culture générale, même si parfois c’est bien pompeux.
  • Feuilletez les catalogues des maisons d’édition, juste pour rajouter des titres à votre LAL.
  • Aimez rentrer dans les bibliothèques nationales, ou des librairies, qui sont de véritables empires du livre.
  • Rêvez de posséder votre propre bibliothèque, un peu comme celle que l’on aperçoit dans « La Belle et la Bête ».
  • Sentez les livres. Neuf ou vieux, ils possèdent toujours leur propre odeur.
  • Aimez les journées pluvieuses ou les soirées en hiver pour vous glisser sous une couverture, un chocolat chaud dans une main, un livre dans l’autre.
  • Avez un livre dans votre sac (à main).
  • Alourdissez votre valise avec 5-6 livres (au format poche bien sûr, histoire de ne pas trop culpabiliser).

Attachez bien vos ceintures !


conduite

En voiture, chers conducteurs que nous sommes, nous avons nos petites habitudes et sommes souvent agacés par les mêmes choses. Dans la catégorie : « Je fais ça, je ne suis pas le (la) seul(e) à le faire et je m’en fiche », on a :

  • Chanter à tue-tête sa chanson préférée qui passe à la radio.
  • Faire x fois le tour de la voiture pour vérifier que c’est bien fermé. Faire 100 mètres et dire : « Est-ce que j’ai fermé la voiture ? »
  • Hurler de joie lorsqu’on trouve une station-service à un prix imbattable. Faire le plein. Repasser le lendemain devant et voir que le prix a encore baissé.
  • Sourire quand on voit que le feu est clignotant, alors que d’habitude il est rouge pétant.
  • Dessiner sur les vitres quand il y a de la neige ou de la buée.
  • Faire une grimace devant le radar en disant « Non, tu ne m’auras pas ! »

Et dans la rubrique : « Mais c’est quoi ces péquenauds sur la route ?!! » on a :

  • La voiture devant nous qui ne sait pas où elle va, mais qui nous embête grandement sur notre  trajectoire.
  • Le type qui a oublié d’arrêter son clignotant. C’est une feinte. Gauche ? Droite ? Va-t-il tourner ?!
  • La voiture qui te colle au cul et qui te fait limite des appels de phare. Rentre-moi dedans, tant que t’y es !
  • La personne qui ne libère pas la voie alors que tu veux t’engager et qui a toute la place qu’elle veut à côté.
  • Les éboueurs qui sont juste devant nous et qui forcément nous freinent dans notre élan.
  • La sableuse qui est sur la voie inverse alors qu’on a un tas de neige de notre côté.

 

Je me suis prise pour la Princesse Sissi

 schönbrunn

Se rendre à Vienne sans visiter le château de Schönbrunn, c’est un peu comme prendre un petit-déjeuner à la française et zapper les croissants : impossible ! 

Schönbrunn pour ceux qui l’ignorent, c’est le château de la célèbre Sissi, l’impératrice d’Autriche, vous savez cette grande dame interprétée par Romy Schneider au cinéma, dotée d’une longue chevelure, et mariée à Franz… Mais Sissi, c’est aussi une femme qui n’en faisait qu’à sa tête, dépensière, férue de « mode »et narcissique sur les bords, qui ne cessait de cultiver son image.

A Schönbrunn, Sissi passait finalement peu de temps. Pourtant l’endroit est magnifique. L’impératrice disposait d’un gigantesque jardin pour ses promenades, d’un zoo pour se divertir, mais aussi d’un immense château comprenant pas moins de 1440 pièces. Autant dire un vrai labyrinthe ! Aussi, lorsqu’on pénètre dans les lieux, c’est un véritable retour dans le temps auquel nous avons droit. Il ne manque que la longue robe pour s’y croire ! D’appartement en appartement, on découvre le bureau de Franz, dans lequel ce dernier passait le plus clair de son temps (pour ne pas dire l’intégralité), son lit de mort (oui, on ne parle pas que de conte de fée, même s’il est vrai « qu’ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants) dans la chambre Napoléon plus précisément, la chambre nuptiale, la salle du petit-déjeuner ou encore le salon chinois bleu.Le mobilier est de toute beauté, au même titre que les tapisseries qui ornent les lieux.

Mais comme pour toute jeune femme un peu romantique sur les bords, la visite la plus marquante fut la salle de bal, ou devrais-je dire la grande galerie, qui recevait les banquets officiels. En observant l’endroit situé au cœur du château, il est facile de s’imaginer dans une robe de bal, déambulant dans la salle au côté du prince charmant, s’apprêtant à danser une valse. Les dorures et les glaces sont partout. Les fresques de Gregorio Guglielmi et les lustres donnent une véritable richesse à cette grande galerie. Il ne manque que les princesses et les cavaliers pour retrouver le lieu d’antan…

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