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Petit précis d’orthographe

orthographe

Les mots sont partout, c’est un fait. Et je fais partie de ces personnes qui n’aiment pas les fautes d’orthographe (même si je ne suis pas parfaite et que j’en fais aussi), mais vraiment pas. Je ne supporte pas de mal écrire, ou de voir que les médias, ou les écrivains font des fautes, alors qu’ils sont censés être des exemples.

Petite, j’ai toujours apprécié les cours d’orthographe, les dictées (même celles de Pivot qui sont de véritables défis), faire mes exercices dans un BLED, même s’il y avait du rouge. J’aime lire parce que cela me permet d’apprendre de nouveaux mots, de connaître leur orthographe. Et je ris à chaque fois que « Bescherelle ta mère » déniche une nouvelle faute grosse comme une maison, telle que « croissant au amende ».

Alors évidemment, je sèche devant certains pluriels de mots composés, genre « arc-en-ciel », et je me demande quel imbécile a eu l’idée d’inventer des mots pareils, mais aussi devant les verbes pronominaux comme « se succéder ». Vous ne connaissiez pas ces verbes ? Ce sont ceux qui sont précédés de « se ». Il suffit qu’ils fassent partie de LA liste et que le COD soit placé au mauvais endroit pour que vous soyez fichu. 

Parfois, j’hésite lorsque je formule une phrase, je doute de l’orthographe, alors pour être sûre de ne pas faire une coquille, je recommence tout à zéro, je trouve une autre formulation et le tour est joué. Et puis je n’apprécie pas que l’on facilite l’orthographe, que l’on décide du jour au lendemain que tel mot peut finalement prendre un L plutôt que deux, parce que la population l’écrit plus souvent comme ci que comme ça et que c’est entré dans le dictionnaire. Et enfin par pitié, à tous les adolescents (et même les adultes), qui passent par ce blog : que vous écriviez vos messages en abrégé, soit, mais s’il vous plaît, ne prenez pas de mauvais raccourcis, juste parce que vous pensez que ça ira plus vite. Laissez les « est » et les « et » à leur place, les « s’est » et les « c’est », ou encore les « é » et les « er ». Ils ne vous ont rien fait ! 

PS : mes excuses par avance si une faute devait se trouver dans cet article.

Le monde magique de Disney

disneyland paris
Disneyland, c’est un rêve pour les petits comme les grands. C’est l’endroit où les adultes se transforment en Peter Pan et retombent en enfance. A l’entrée, on dépasse Mainstreet rapidement ; on s’y attardera en fin de journée, pour manger quelque chose sur le pouce et faire un peu de shopping.
Devant le château de la Belle au Bois Dormant, c’est l’émerveillement. Les petites filles s’imaginent attendre dans la dernière tour leur prince charmant. Passé la herse, on découvre le livre de conte de fées, et puis l’on pénètre dans le parc. Par quelle partie commencer ? Tout dépend de nos envies, de notre personnalité.
A Adventureland et Frontierland, on pénètre dans la savane, on découvre le village de Pocahontas, on pénètre dans la mine, on prend le petit train pour quelques sensations fortes. Les petits s’amusent à jouer aux cowboys et aux indiens. Le pays de l’aventure, c’est aussi l’occasion de partir à l’assaut des pirates et de faire ami-ami avec Indiana Jones. Entre le réel et le surnaturel, il n’y a aussi parfois qu’un pas, preuve en est avec le manoir hanté (bouh !) qui en met plein la vue, et qui peut faire dresser les poils des plus petits sur le caillou.
A Fantasyland, on baigne totalement dans la magie Disney. Un petit tour au monde des poupées dans « It’s a small world » pour découvrir d’autres cultures confortablement installé dans une barque, avec une musique entêtante ; puis un tour dans les tasses folles et le petit train du cirque pour rire à gorge déployée ; on termine en se perdant dans le labyrinthe d’Alice au Pays des Merveilles, sous les yeux aiguisés du chat. Les plus rêveuses opteront en bonus pour le pavillon des Princesses et partiront à la rencontre de Blanche-Neige, Cendrillon ou encore Belle.
Enfin, on plonge d’un coup dans le futur à Discoveryland. Le Space Mountain nous emmène dans les étoiles, tandis que le Star Tours nous plonge dans le monde trépidant de Star Wars. Jules Verne nous attend ensuite pour une visite guidée de 20 000 Lieues sous les Mers par le biais des Mystères de Nautilus.
Le panel d’attractions terminées, on n’oublie surtout pas de se ramener un souvenir de Disneyland. Un porte-clés en forme de fée Clochette, des chaussettes Minnie, des biscuits à l’effigie de Donald, voire une petite statue de Mickey déguisé en magicien, tout est prétexte pour repartir avec un bout de magie en soi…

Rien ne sert de courir…

gare

C’est toujours amusant d’attendre son train dans une grande gare car il y a toujours plein de gens à observer : l’homme en costard, avec son attaché-case, très pressé ; le groupe d’ados avec la coupe à la Justin Bieber et leurs slims couleur violette ; la p’tite mamie avec son caddie sur roulettes ; le clochard qui quémande une pièce par-ci par là ; l’étudiant hyperconnecté avec son ordinateur, son téléphone et ses écouteurs ; la famille modèle avec ses quatre valises, prête à s’envoler pour de nouveaux horizons…

Le meilleur jour pour admirer tout ce beau petit monde, c’est le vendredi, lorsque la gare est bondée et que le week-end commence. Des centaines d’étudiants déboulent sur les quais, sacs à dos et valises à roulettes à leurs côtés et des dizaines de familles qui ont décidé de partir en vacances, investissent l’endroit.

Tout le monde dans le hall attend sagement devant le tableau d’affichage sous lequel est inscrit en gros caractères gras que les voies sont indiquées 20 minutes avant le départ du train. On surveille de près les aiguilles de l’horloge d’un côté et sa destination de l’autre. On se met un peu en avant, en évitant bien soigneusement la foule. Tic, tac, le temps s’écoule et puis ça y est, c’est officiel…Voie 7. Et là, c’est un peu comme dans les starting-blocks : les gens se ruent dans les couloirs, marchent vite, courent même, se dépêchent pour être les premiers à atteindre les quais et gagner les premières places. Une vraie course contre la montre. Pire qu’au moment des soldes, lorsque les magasins ouvrent leurs portes. De mon côté, mon pas est tranquille. Je ne me presse pas. Je ris même de la situation. On croirait que le train va partir tout de suite à les observer. Des personnes me doublent et gravissent l’escalator, quitte à ce que les valises prennent de sacrés coups. Arrivés en haut sur les quais, c’est la stupéfaction pour beaucoup. Le train n’a pas encore été mis en place. Quand j’avais dit qu’il ne servait à rien de courir…

Le salon mondial du chocolat

salon du chocolat
Comme toute chocolate-addict qui se respecte, un de mes grands rêves était de pouvoir un jour pénétrer dans LE salon mondial du chocolat, car comme le souligne si bien Marc Levy : « Le chocolat est un morceau de paradis en bouche ». J’avais déjà eu droit à un petit aperçu l’an dernier par le biais d’un salon régional qui avait ravit mes papilles et là, il y a quelques jours, l’occasion s’est présentée de visiter le salon mondial du chocolat de Paris. Cette année, ledit salon célébrait ses 20 ans en grandes pompes, autant vous dire qu’il y avait une foule monstrueuse…
Le salon du chocolat est découpé en deux étages. Au rez-de-chaussée, on retrouve beaucoup de producteurs, l’histoire du chocolat, les machines qui servent à réaliser les différentes étapes, ainsi que des ateliers pour réaliser de superbes recettes. En montant les escaliers, on découvre les grands chocolatiers et tous les grands noms du chocolat, à l’instar de Nestlé, Jeff de Bruges, Bonnat, Cémoi ou encore Guylian. Les pâtissiers en herbe peuvent trouver de quoi décorer leurs gourmandises, mais aussi de nombreux livres de recettes dédiés au chocolat. Les marques profitent aussi de l’occasion pour faire découvrir aux visiteurs leur savoir-faire et leur façon de réaliser chocolats et biscuits au quotidien. 
Mais le chocolat n’est pas seulement une gourmandise qui se déguste au moment du goûter ou du dessert. Il se décline aussi en produits cosmétiques et en bijoux. Je fonds pour les bijoux gourmands, surtout que les stands sur place proposaient des créations minutieuses et très très jolies. J’ai aussi pu me délecter d’un « vrai » chocolat chaud et déguster de nombreux produits. J’en ai également pris plein la vue lors du défilé des robes chocolatées, durant lequel les mannequins étaient parés de chocolat de la tête aux pieds. Qui ne rêve pas parmi vous mesdemoiselles de porter une jupe en macarons et de les engloutir au fur et à mesure que l’on a un petit creux ?!  Et puis enfin, j’ai pu admirer les grandes créations des maîtres chocolatiers. Des monuments historiques à l’instar de l’Arc de Triomphe, en passant par des statues à l’effigie des rois ou des peintres, impossible de ne pas avoir l’eau à la bouche ! De vraies sculptures, un art véritable ! 

L’Aquazumba

zumba

Souvenez-vous, il y a quelque temps, j’avais testé un cours de zumba. Pas évident lorsqu’on n’est pas sportive à la base et qu’on est intégré à un groupe déjà bien formé. Au final, j’avais morflé pendant 45 minutes, j’ai marché comme une Mamie pendant trois jours tant j’étais courbaturée et je n’ai plus jamais remis les pieds dans une salle de sport. A la télévision, la zumba ça semblait sympa, les participants avaient l’air de s’amuser sur de la bonne musique tout en perdant des calories.

Il y a quelques semaines, j’ai retenté l’expérience mais cette fois-ci dans l’eau. A l’occasion d’une fête nautique, munie de mon maillot de bain, je me suis mise à l’aise dans le bassin attendant la coach pour un cours d’une heure. Et j’ai été séduite ! C’est simple : je n’ai pas vu l’heure passer. Je me suis déhanchée avec plein de monde autour de moi comme si j’étais seule dans ma salle de bain. J’ai dansé et répété les mouvements sans jamais m’arrêter, le tout sur une musique endiablée et dans une ambiance plus que décontractée. Ultra-sympathique, la coach nous montrait plusieurs fois les chorégraphies à réaliser, tout en disant : « N’oubliez pas de sourire, vous êtes tous magnifiques ! » Bien entendu, lever la jambe dans l’eau n’est pas aussi évident que de la lever en l’air, mais passons. Le clou du spectacle (si on peut appeler cela comme ça), c’est la chenille. Oui, nous avons fait la chenille dans l’eau. Une expérience inédite.

Je n’ai pas ressenti cela comme une heure de sport mais plutôt d’amusement, et pourtant, même si je pense que j’aurais pu tenir le coup facilement une demi-heure de plus, la fatigue s’est fait sentir dès la sortie de la piscine. Point positif avec l’aquazumba : vous n’avez pas mal le lendemain quand vous vous levez. Si j’avais passé la soirée avec un bouquin sous la couette, ç’aurait été pareil. Alors à toutes les personnes qui ne sont pas un poil sportives, un conseil : testez l’aquazumba ! Vous passerez un très bon moment en plus de prendre soin de votre corps.

 

J’ai relevé l’Ice Bucket Challenge

ice bucket challenge

Ça court sur la toile depuis déjà quelques mois, des personnalités ont relevé le défi pour la bonne cause, je parle bien évidemment de l’Ice Bucket Challenge. L’Ice Bucket quoi ? L’Ice Bucket Challenge ! Jamais entendu ? Mais si, vous savez, ces gens qui se prennent un seau d’eau glacée sur la tête et qui lancent ensuite le défi à d’autres personnes ? OK, à première vue ça peut paraître complètement débile et sans intérêt mais croyez-moi c’en a un.

L’Ice Bucket Challenge a été instauré pour donner un coup de projecteur à la lutte contre la maladie de Charcot (= sclérose latérale amyotrophique). Le challenge en question permet de collecter des fonds. J’imagine d’ici que vos préjugés s’envolent un peu, non ? Plusieurs célébrités ont relevé le défi, à l’instar de Mark Zuckerberg, Bill Gates, Justin Timberlake ou encore Oprah Winfrey. Eh bien moi aussi, je l’ai fait…

Cela s’est passé samedi dernier. La structure pour laquelle je travaille a fait un appel aux volontaires. La télévision locale a demandé à ce que nous réalisions le défi. Nous étions peu nombreux mais bien présents. Armés de nos tee-shirts à l’effigie de notre employeur et de sombreros (qui ne nous ont pas du tout abrité de l’eau), nous nous sommes positionnés devant une camionnette. Au-dessus de nous, trois personnes s’apprêtaient à nous verser trois poubelles géantes remplies d’eau glacée. Autant vous dire que j’avais déjà froid dans le dos rien qu’à l’idée de me placer, mais je n’ai pas reculé devant le défi. Le compte à rebours a commencé. 5…4…3 (les mâchoires se crispent)…2 (on ferme les yeux)…1…et ça y est ! De l’eau gelée se déverse sur nous. J’en tremble. Je suis glacée, j’ai l’impression que ça ne s’arrête pas. Et puis c’est terminé. Je suis plus que réveillée ! Je suis contente d’avoir participé, d’avoir relevé le défi. Et puis je me dis qu’on ne vit qu’une fois, que ça me laissera un souvenir mémorable et que je sais enfin ce qu’ont ressenti toutes ces personnes qui ont relevé l’Ice Bucket Challenge. A votre tour ?

Des millions de blogs, et moi, et moi !

blog

Un peu plus de 80 millions de blogs sur la toile (et encore je suis sûrement loin de ce chiffre à l’heure actuelle). C‘est trop, beaucoup trop… Surtout lorsqu’on sait ce que la plupart peuvent contenir : « Me, Myself & I » C‘est donc parti pour les journaux intimes qui deviennent « publics », les photos de bibi prises sous toutes les coutures et les articles courts bourrés…De fautes d’orthographe ! Alors, c’est quoi l’intérêt d’exposer sa vie privée sur le Web, surtout lorsqu’on est ado ? Quelle est l’utilité pour un internaute qui fait une recherche, de tomber finalement sur un blog d’une gamine de 12 ans en train de raconter sa soirée pyjama ou le fait qu’elle ait accroché un énième poster de sa série préférée sur le mur de sa chambre ?

Si encore ils ne s’arrêtaient que là. Voilà qu’ils se copient. Petit rafraîchissement : « Tape 1 si tu m’aimes, 2 si tu me détestes, 3 si tu veux sortir avec moi, 4 … » ; « Et toi, t’es plutôt pour ou contre le port du string ? » ou encore « Bisous salé ou plutôt chocolaté ? ».  Après tout, ce sont de véritables questions existentielles ! Il y a également ces textes. Mais si, souvenez-vous, les chaînes de mails [les Hoax comme on dit dans le jargon, n’est ce pas !]. Exemples : la jeune fille qui écrit la dernière page de son journal, sur son lit de mort [joyeux me direz-vous], les commandements du Nutella [remarquez mieux vaut ceux-là que ceux des pro-anorexiques !], voire pourquoi les garçons aiment les filles[sans commentaires, pas vrai ?] Dois-je aussi évoquer les publicités intempestives, les « Si tu me mets 10 commentaires je t’en rends 30 » ? Non, je n’abîmerai pas vos neurones avec ça.

Après tous ces paragraphes, vous allez penser que je suis contre les blogs. « T‘as vu sa critique ? Pourtant elle en a un, elle est gonflée tout de même ! » Certes, mais je ne suis pas non plus contre tous les sites personnels. Il y en a des bons aussi. Ils ne constituent pas la majorité, mais heureusement qu’ils sont là.

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