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Le salon mondial du chocolat

salon du chocolat
Comme toute chocolate-addict qui se respecte, un de mes grands rêves était de pouvoir un jour pénétrer dans LE salon mondial du chocolat, car comme le souligne si bien Marc Levy : « Le chocolat est un morceau de paradis en bouche ». J’avais déjà eu droit à un petit aperçu l’an dernier par le biais d’un salon régional qui avait ravit mes papilles et là, il y a quelques jours, l’occasion s’est présentée de visiter le salon mondial du chocolat de Paris. Cette année, ledit salon célébrait ses 20 ans en grandes pompes, autant vous dire qu’il y avait une foule monstrueuse…
Le salon du chocolat est découpé en deux étages. Au rez-de-chaussée, on retrouve beaucoup de producteurs, l’histoire du chocolat, les machines qui servent à réaliser les différentes étapes, ainsi que des ateliers pour réaliser de superbes recettes. En montant les escaliers, on découvre les grands chocolatiers et tous les grands noms du chocolat, à l’instar de Nestlé, Jeff de Bruges, Bonnat, Cémoi ou encore Guylian. Les pâtissiers en herbe peuvent trouver de quoi décorer leurs gourmandises, mais aussi de nombreux livres de recettes dédiés au chocolat. Les marques profitent aussi de l’occasion pour faire découvrir aux visiteurs leur savoir-faire et leur façon de réaliser chocolats et biscuits au quotidien. 
Mais le chocolat n’est pas seulement une gourmandise qui se déguste au moment du goûter ou du dessert. Il se décline aussi en produits cosmétiques et en bijoux. Je fonds pour les bijoux gourmands, surtout que les stands sur place proposaient des créations minutieuses et très très jolies. J’ai aussi pu me délecter d’un « vrai » chocolat chaud et déguster de nombreux produits. J’en ai également pris plein la vue lors du défilé des robes chocolatées, durant lequel les mannequins étaient parés de chocolat de la tête aux pieds. Qui ne rêve pas parmi vous mesdemoiselles de porter une jupe en macarons et de les engloutir au fur et à mesure que l’on a un petit creux ?!  Et puis enfin, j’ai pu admirer les grandes créations des maîtres chocolatiers. Des monuments historiques à l’instar de l’Arc de Triomphe, en passant par des statues à l’effigie des rois ou des peintres, impossible de ne pas avoir l’eau à la bouche ! De vraies sculptures, un art véritable ! 

L’Aquazumba

zumba

Souvenez-vous, il y a quelque temps, j’avais testé un cours de zumba. Pas évident lorsqu’on n’est pas sportive à la base et qu’on est intégré à un groupe déjà bien formé. Au final, j’avais morflé pendant 45 minutes, j’ai marché comme une Mamie pendant trois jours tant j’étais courbaturée et je n’ai plus jamais remis les pieds dans une salle de sport. A la télévision, la zumba ça semblait sympa, les participants avaient l’air de s’amuser sur de la bonne musique tout en perdant des calories.

Il y a quelques semaines, j’ai retenté l’expérience mais cette fois-ci dans l’eau. A l’occasion d’une fête nautique, munie de mon maillot de bain, je me suis mise à l’aise dans le bassin attendant la coach pour un cours d’une heure. Et j’ai été séduite ! C’est simple : je n’ai pas vu l’heure passer. Je me suis déhanchée avec plein de monde autour de moi comme si j’étais seule dans ma salle de bain. J’ai dansé et répété les mouvements sans jamais m’arrêter, le tout sur une musique endiablée et dans une ambiance plus que décontractée. Ultra-sympathique, la coach nous montrait plusieurs fois les chorégraphies à réaliser, tout en disant : « N’oubliez pas de sourire, vous êtes tous magnifiques ! » Bien entendu, lever la jambe dans l’eau n’est pas aussi évident que de la lever en l’air, mais passons. Le clou du spectacle (si on peut appeler cela comme ça), c’est la chenille. Oui, nous avons fait la chenille dans l’eau. Une expérience inédite.

Je n’ai pas ressenti cela comme une heure de sport mais plutôt d’amusement, et pourtant, même si je pense que j’aurais pu tenir le coup facilement une demi-heure de plus, la fatigue s’est fait sentir dès la sortie de la piscine. Point positif avec l’aquazumba : vous n’avez pas mal le lendemain quand vous vous levez. Si j’avais passé la soirée avec un bouquin sous la couette, ç’aurait été pareil. Alors à toutes les personnes qui ne sont pas un poil sportives, un conseil : testez l’aquazumba ! Vous passerez un très bon moment en plus de prendre soin de votre corps.

 

J’ai relevé l’Ice Bucket Challenge

ice bucket challenge

Ça court sur la toile depuis déjà quelques mois, des personnalités ont relevé le défi pour la bonne cause, je parle bien évidemment de l’Ice Bucket Challenge. L’Ice Bucket quoi ? L’Ice Bucket Challenge ! Jamais entendu ? Mais si, vous savez, ces gens qui se prennent un seau d’eau glacée sur la tête et qui lancent ensuite le défi à d’autres personnes ? OK, à première vue ça peut paraître complètement débile et sans intérêt mais croyez-moi c’en a un.

L’Ice Bucket Challenge a été instauré pour donner un coup de projecteur à la lutte contre la maladie de Charcot (= sclérose latérale amyotrophique). Le challenge en question permet de collecter des fonds. J’imagine d’ici que vos préjugés s’envolent un peu, non ? Plusieurs célébrités ont relevé le défi, à l’instar de Mark Zuckerberg, Bill Gates, Justin Timberlake ou encore Oprah Winfrey. Eh bien moi aussi, je l’ai fait…

Cela s’est passé samedi dernier. La structure pour laquelle je travaille a fait un appel aux volontaires. La télévision locale a demandé à ce que nous réalisions le défi. Nous étions peu nombreux mais bien présents. Armés de nos tee-shirts à l’effigie de notre employeur et de sombreros (qui ne nous ont pas du tout abrité de l’eau), nous nous sommes positionnés devant une camionnette. Au-dessus de nous, trois personnes s’apprêtaient à nous verser trois poubelles géantes remplies d’eau glacée. Autant vous dire que j’avais déjà froid dans le dos rien qu’à l’idée de me placer, mais je n’ai pas reculé devant le défi. Le compte à rebours a commencé. 5…4…3 (les mâchoires se crispent)…2 (on ferme les yeux)…1…et ça y est ! De l’eau gelée se déverse sur nous. J’en tremble. Je suis glacée, j’ai l’impression que ça ne s’arrête pas. Et puis c’est terminé. Je suis plus que réveillée ! Je suis contente d’avoir participé, d’avoir relevé le défi. Et puis je me dis qu’on ne vit qu’une fois, que ça me laissera un souvenir mémorable et que je sais enfin ce qu’ont ressenti toutes ces personnes qui ont relevé l’Ice Bucket Challenge. A votre tour ?

Des millions de blogs, et moi, et moi !

blog

Un peu plus de 80 millions de blogs sur la toile (et encore je suis sûrement loin de ce chiffre à l’heure actuelle). C‘est trop, beaucoup trop… Surtout lorsqu’on sait ce que la plupart peuvent contenir : « Me, Myself & I » C‘est donc parti pour les journaux intimes qui deviennent « publics », les photos de bibi prises sous toutes les coutures et les articles courts bourrés…De fautes d’orthographe ! Alors, c’est quoi l’intérêt d’exposer sa vie privée sur le Web, surtout lorsqu’on est ado ? Quelle est l’utilité pour un internaute qui fait une recherche, de tomber finalement sur un blog d’une gamine de 12 ans en train de raconter sa soirée pyjama ou le fait qu’elle ait accroché un énième poster de sa série préférée sur le mur de sa chambre ?

Si encore ils ne s’arrêtaient que là. Voilà qu’ils se copient. Petit rafraîchissement : « Tape 1 si tu m’aimes, 2 si tu me détestes, 3 si tu veux sortir avec moi, 4 … » ; « Et toi, t’es plutôt pour ou contre le port du string ? » ou encore « Bisous salé ou plutôt chocolaté ? ».  Après tout, ce sont de véritables questions existentielles ! Il y a également ces textes. Mais si, souvenez-vous, les chaînes de mails [les Hoax comme on dit dans le jargon, n'est ce pas !]. Exemples : la jeune fille qui écrit la dernière page de son journal, sur son lit de mort [joyeux me direz-vous], les commandements du Nutella [remarquez mieux vaut ceux-là que ceux des pro-anorexiques !], voire pourquoi les garçons aiment les filles[sans commentaires, pas vrai ?] Dois-je aussi évoquer les publicités intempestives, les « Si tu me mets 10 commentaires je t’en rends 30 » ? Non, je n’abîmerai pas vos neurones avec ça.

Après tous ces paragraphes, vous allez penser que je suis contre les blogs. « T‘as vu sa critique ? Pourtant elle en a un, elle est gonflée tout de même ! » Certes, mais je ne suis pas non plus contre tous les sites personnels. Il y en a des bons aussi. Ils ne constituent pas la majorité, mais heureusement qu’ils sont là.

Il était une fois MSN

msn

MSN, messagerie instantanée d’excellence qui a séduit aussi bien les pré-ados, que les adolescents ou encore les adulescents. MSN, la messagerie qui rapprochait les gens qui habitaient loin les uns et des autres et qui éloignaient les gens qui étaient proches. MSN, la technique pour travailler ensemble même en étant pas l’un à côté de l’autre. MSNOn pouvait parfois y passer des heures sans jamais réellement savoir pourquoi.

On s’ajoute des contacts, on s’bloque, parfois on se « wizz ». On met un avatar, une citation, un pseudo coloré, pour faire joli ou pour donner à réfléchir. On résume sa vie en une phrase histoire de faire savoir à la bande de copains qu’on a une patate d’enfer, qu’on a participé à une super chouille la nuit dernière et qu’on ne tient pas aussi bien l’alcool qu’on ne le pensait. On met plein de couleurs, choisies délicatement en fonction de nos états d’âme. On fait parfois semblant d’être « occupé », « absent » ou « hors ligne » pour éviter certaines personnes. On s’fait une bibliothèque de sons remplie de chansons de Disney, de répliques de films cultes et de bruits plus bizarres les uns que les autres. On adore les smileys…Celui qui fait un clin d’œil, qui tire la langue ou qui est tristounet. On les utilise à « donf » pour donner un ton à une conversation ou exprimer notre humeur.

Sur MSN, on retrouve sa bande de potes, on leur parle pendant plusieurs minutes, voire plusieurs heures même si on a passé la journée avec eux. On se raconte tout et n’importe quoi, comment va la vie, la famille, les études, les amours. On parle sans tabou, ou presque. On multiplie les points de suspension pour suggérer, on guette la liste de contacts en attendant certaines personnes, on exprime des choses qu’on aurait plus de mal à dire à voix haute. On peut parler à des gens qui se situent à des centaines de kilomètres de nous sans aucun problème puisque MSN brise la distance. On envoie un mail en un clic, un message de manière instantanée. On peut travailler avec son binôme, faire une mini vidéo-conférence, jouer au jeu Uno ou au démineur tout en testant nos connaissances sur les séries TV. On a le droit d’allumer notre webcam pour que l’autre nous fixe sans qu’on ait forcément besoin de le fixer en retour. Avec MSN, on dit bye-bye aux factures téléphoniques hallucinantes ; on dit bonjour aux mots abrégés et aux expressions telles que LOL, MDR, PTDR, EXPLDR qu’on ne dirait pas à son patron s’il venait à nous raconter une p’tite blague près de la machine à café. MSN a révolutionné la communication, a permis de s’exprimer librement. MSN, les ados y étaient complètement accros.  RIP MSN.

J’ai fait la Braderie de Lille

braderie de lille

Officiellement, elle commence le samedi à 14h et se termine le dimanche soir, mais en fait c’est dès le jeudi soir que les chineurs se retrouvent pour la grande Braderie de Lille…

Lille, son beffroi, ses baraques à frites, sa vieille ville, ses ch’tis, ses spécialités bien à elle, à l’instar du maroille ou encore du potjevleesh.

Chaque année, durant le premier week-end de septembre, c’est le même rituel. La ville se replie sur elle-même pendant deux jours pour vivre sa brocante intensément. Ils sont commerçants, amateurs, antiquaires, et ont tous une passion en commun : chiner. Au total, ce sont plus de 100km de stands qui sont à parcourir par les visiteurs. Ajoutez à cela un semi-marathon avec des participants qui se donnent à fond, ainsi qu’une quantité impressionnante de moules-frites et vous obtiendrez la braderie la plus populaire d’Europe.

Ce week-end, j’ai donc concrétisé une envie : j’ai fait partie de ces passants que l’on peut apercevoir chaque année au JT se balader dans les rues de la capitale culturelle du ch’Nord. J’ai apprécié l’ambiance, la musique, la chaleur des gens, et bien évidemment les bonnes affaires. Si d’un côté on retrouve des produits incontournables, tels que les vêtements, les ballons gonflés à l’hélium, le nougat ou le fromage, on découvre aussi des objets uniques : baignoire, anciens manèges, pots de chambre, animaux empaillés, balancelle en ferraille, bancs d’école et j’en passe…

Si vous en avez l’occasion, faites au moins une fois dans votre vie la Braderie de Lille. Que vous aimiez les livres (car il y a de quoi faire sur place croyez-moi) ou tout simplement vous balader, c’est un moment unique. Et comme l’ont inscrit des étudiants sur une banderole dans une rue non loin des stands : « Le bonheur, c’est gratuit ! »

Je suis gauchère, et alors ?!

main gauche

Vous ne le saviez sans doute pas mais depuis quelque temps, le 13 août est devenu la Journée mondiale des Gauchers. Une belle revanche pour tous ceux que l’on disait anormaux, sous l’emprise du diable il n’y a encore pas si longtemps. Encore au XXe siècle, les écoliers qui écrivaient de la main gauche étaient forcés de se servir de leur main droite, sous peine de sanctions. Je peux vous dire que je suis bien contente de ne pas être venue au monde si tôt…

Nous ne serions que 12% de la population à l’être. Parmi les plus connus à ce jour, on retrouve Barack Obama, Albert Einstein, Léonard de Vinci, ou encore Jules César.

C’est drôle, les gens s’étonnent toujours lorsqu’ils remarquent un gaucher à côté d’eux. La première remarque à laquelle on a droit, c’est : « Ah, tiens ! T’es gaucher, je ne savais pas ! » ou bien « Oh, t’écris de la main gauche ?! » Eh oui… S’en suit toute une série de questions : « C’est pas gênant au quotidien ? Et tu sais faire aussi des choses de la main droite ? Et pour écrire, c’est pas un peu embêtant, parce que tu ne peux rien voir et l’encre bave ?!… »

Pour vous répondre : Oui, au début c’est embêtant. En tout cas, ça l’a été, notamment pour trouver une paire de ciseaux digne de ce nom ! A force, on s’entraîne à couper de la main droite, car on sait que selon l’endroit où l’on se trouve, on n’aura pas l’outil qu’il nous faudra sous la main. Quant à l’écriture, je n’ai jamais fait couler l’encre de mon stylo ou eu du mal à voir ce que j’écrivais. A la différence de bon nombre, je n’écris pas en positionnant ma main sur le haut de la feuille, et je ne tourne pas non plus mon support pour bien voir. Mis à part ça, j’ai toujours apprécié le fait d’être gauchère, parce que cela permet de sortir du lot. Vous me direz, je ne suis pas « une vraie », car à table, j’ai pris l’habitude de couper avec la main droite (mais de manger quand même avec la main gauche), et je ne place pas ma souris à gauche lorsque je suis sur l’ordinateur (de toute façon, en voiture, on ne peut pas placer le levier de vitesse à gauche, alors autant s’habituer tout de suite). Je regrette que nos aïeux aient été mal perçus juste parce qu’ils n’étaient pas comme les autres et qu’il fallut plusieurs siècles pour qu’on se rende compte que non ce n’était ni une tare, ni une maladie. Alors aujourd’hui, je n’ai qu’une chose à dire : vive les gauchers !

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