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Je suis gauchère, et alors ?!

main gauche

Vous ne le saviez sans doute pas mais depuis quelque temps, le 13 août est devenu la Journée mondiale des Gauchers. Une belle revanche pour tous ceux que l’on disait anormaux, sous l’emprise du diable il n’y a encore pas si longtemps. Encore au XXe siècle, les écoliers qui écrivaient de la main gauche étaient forcés de se servir de leur main droite, sous peine de sanctions. Je peux vous dire que je suis bien contente de ne pas être venue au monde si tôt…

Nous ne serions que 12% de la population à l’être. Parmi les plus connus à ce jour, on retrouve Barack Obama, Albert Einstein, Léonard de Vinci, ou encore Jules César.

C’est drôle, les gens s’étonnent toujours lorsqu’ils remarquent un gaucher à côté d’eux. La première remarque à laquelle on a droit, c’est : « Ah, tiens ! T’es gaucher, je ne savais pas ! » ou bien « Oh, t’écris de la main gauche ?! » Eh oui… S’en suit toute une série de questions : « C’est pas gênant au quotidien ? Et tu sais faire aussi des choses de la main droite ? Et pour écrire, c’est pas un peu embêtant, parce que tu ne peux rien voir et l’encre bave ?!… »

Pour vous répondre : Oui, au début c’est embêtant. En tout cas, ça l’a été, notamment pour trouver une paire de ciseaux digne de ce nom ! A force, on s’entraîne à couper de la main droite, car on sait que selon l’endroit où l’on se trouve, on n’aura pas l’outil qu’il nous faudra sous la main. Quant à l’écriture, je n’ai jamais fait couler l’encre de mon stylo ou eu du mal à voir ce que j’écrivais. A la différence de bon nombre, je n’écris pas en positionnant ma main sur le haut de la feuille, et je ne tourne pas non plus mon support pour bien voir. Mis à part ça, j’ai toujours apprécié le fait d’être gauchère, parce que cela permet de sortir du lot. Vous me direz, je ne suis pas « une vraie », car à table, j’ai pris l’habitude de couper avec la main droite (mais de manger quand même avec la main gauche), et je ne place pas ma souris à gauche lorsque je suis sur l’ordinateur (de toute façon, en voiture, on ne peut pas placer le levier de vitesse à gauche, alors autant s’habituer tout de suite). Je regrette que nos aïeux aient été mal perçus juste parce qu’ils n’étaient pas comme les autres et qu’il fallut plusieurs siècles pour qu’on se rende compte que non ce n’était ni une tare, ni une maladie. Alors aujourd’hui, je n’ai qu’une chose à dire : vive les gauchers !

La nuit des étoiles

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Pour la seconde année consécutive partout en France, était organisée la Nuit des étoiles. Alors il faut le savoir, le mois d’août est propice à l’admiration du ciel étoilé. Aux alentours du 15 août est généralement attendue une pluie d’étoiles filantes, l’occasion de faire de nombreux vœux.

Ce plongeon dans la Nuit des étoiles a été l’occasion d’apprendre de nombreuses choses sur l’univers et ces points qui scintillent chaque nuit dans le ciel. A l’intérieur d’un planétarium, nous avons accéléré le temps, passant du soleil couchant à une nuit noire étoilée. En été, les premières étoiles à apparaître dans le ciel se nomment les trois belles : Véga, Deneb et Altaïr. Il s’agit du premier repère pour les passionnés d’astronomie. Contrairement à la légende, l’étoile polaire n’est pas celle qui brille le plus, si ce n’est dans sa propre constellation, mais elle s’avère une véritable boussole puisqu’elle nous indique le Nord.

Nous avons ensuite fait le tour de plusieurs constellations. Il en existe 44 dans l’hémisphère Nord et autant dans l’hémisphère Sud. Parmi les plus connues, on retrouve celles des signes du Zodiaque, mais aussi Cassiopée, La Grande Ourse ou Orion. Bon nombre d’elles puisent leur origine dans la mythologie, à la plus grande surprise des néophytes.

Sous la voûte céleste, seuls les points qui scintillent sont des étoiles. Ceux qui ne "clignotent" pas sont des planètes, à l’instar hier soir de Saturne, dont on pouvait admirer les anneaux grâce au télescope. Grâce à des lasers, les amateurs nous ont aider à lire le ciel. Les jeunes étoiles sont blanches, les vieilles sont rouges ; notre Soleil se situe entre les deux. Dans quelques milliards d’années, il explosera et réduira à néant Vénus, Mercure….et la Terre. Si la météo n’a pas été très clémente, elle nous a quand même permis d’observer la Lune et ses cratères saisissants mais aussi plusieurs constellations, qui nous donnent l’impression de n’être qu’une poussière d’étoiles parmi tant d’autres.

Le Géocaching, la chasse aux trésors contemporaine

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Ce week-end, pour la toute première fois de ma vie, j’ai été initiée au géocaching. What is it ? C’est un peu l’équivalent d’une chasse aux trésors et d’un jeu de piste. Le principe est simple : en plein air, à la campagne ou en ville, il vous faut retrouver à l’aide d’un GPS ou de votre téléphone portable (ou d’une boussole dans les cas extrêmes) des boîtes qui ont été cachées par d’autres personnes. Entre amateurs, on appelle cela des caches. Le site principal sur lequel vous pouvez les retrouver est GeoCaching.com. Pour vous aider outre les coordonnées GPS, on vous donne une photo du lieu PRECIS (à quelques mètres près), et parfois un indice (codé ou non). Les caches sont le plus souvent métalliques, ce qui facilite la tâche pour les retrouver. Ces dernières sont aussi classées par ordre de difficulté. Si l’une peut être découverte en quelques secondes, d’autres peuvent prendre plusieurs minutes (voire plusieurs jours). A l’intérieur, vous trouverez le plus souvent un long papier avec le nom des gens et la date à laquelle ils ont trouvé la cache. A vous d’ajouter le vôtre à la liste. Dans certaines, il y a des objets. Vous avez le droit de les prendre à condition de les remplacer par des équivalents.

Pour ma part, le géocaching s’est déroulé entre copines dans une grande ville de l’Est de la France. Si cette petite course est tout à fait sympathique, elle s’avère aussi très intéressante puisqu’elle permet par la même occasion de découvrir des lieux qu’on ne connaissait absolument pas ou où on ne s’attardait pas en général. Une expérience très ludique et enrichissante, que je vous recommande vivement à faire entre amis !

Demande d’ajout à la liste d’amis

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Facebook, Copains d’Avant, Twitter, les réseaux sociaux ont la cote, surtout auprès des jeunes. On se met en valeur, on recherche des copains, et au final on est plus d’un milliard à s’y créer un profil. Mais "être sur Facebook", c’est quoi au juste ? Ben c’est tout simplement quand …

Tu ajoutes plein d’amis à ta liste pour montrer que t’es quelqu’un d’hyper sociable et que tu as le sens du contact alors que tu n’as jamais parlé à la moitié d’entre eux. • Tu customises une photo de toi pour mettre ton profil à ton avantage. Vive le selfie !• Tu veux retrouver tous tes camarades de primaire avec qui tu jouais aux pogs et à 1,2,3 soleil ! • Tu emploies Facebook uniquement pour te souvenir des dates d’anniversaire de chacun • Tu avoues à tout le monde par le biais de ton pseudo que tu es resté coincé dans les toilettes du lycée à la pause de midi ou que t’as un trou dans ton collant transparent. • T’utilises Facebook uniquement pour la messagerie instantanée, *RIP MSN* • Tu passes des heures à grimper les niveaux de Candy Crush en alignant les bonbons • Tu dis être fan de Schumacher, des Kinder Bueno, du Sirtaki et de la viande saignante. • T‘écris sur les murs de tes copains alors que tu ne ferais jamais ça chez toi, la tapisserie coûtant extrêmement chère de nos jours ! • Tu reçois plein d’invitations pour tester des applications dont tu ignorais complètement l’existence. • Tu t’aperçois que tes amis publient des photos de groupe où t’as une tête à faire fuir les gens et à réveiller les morts. • Tu reçois des demandes d’amis de gens que tu n’as jamais pu encadrer • Tu ne connais absolument pas la vie d’agriculteur mais tu disposes d’une fermes et d’une multitude de légumes grâce à un jeu en ligne Tu revendiques le fait d’être membre du groupe qui adore les bisous sur la fesse gauche, le caviar sur les tartines au petit-déjeuner, Nana Mouskouri en live mais qui a horreur de la choucroute de Bernadette Chirac, des fans de Star Wars qui se prennent pour Maître Yoda en cours et des sourcils de François Fillon. • T‘envoies des pokes à toute ta liste de contacts alors que tu te demandes encore à l’heure actuelle ce que c’est. • Tu te remets en question, en quête de ta véritable identité. Rien de tel pour cela que de multiplier les tests pour en savoir plus sur toi. Désormais tu y verras plus clair en te demandant si tu te réincarneras en poulpe ou en croque-mort sibérien, si tu ressembles plutôt au Schroumpf à Lunettes ou au Schroumpf Costaud ou si tu vas mourir écrasé par un bus rempli de collégiens ou dans ton immeuble à cause d’une conduite de gaz qui a explosé.• Tu n’y connais absolument rien mais tu adores pourrir le fil d’actualités de tes amis avec des citations, des pensées pour les enfants malades et des images de plage au sable fin •Tu agrandis ton album photos avec plein d’images de toi. "Moi en train de bronzer sur la plage de Biarritz" ; "Moi secouant un cocotier" ; "Moi et le serveur du resto qui est l’ami d’un copain d’un pote qui le cousin d’un gars qui connaît Gad Elmaleh". • Tu clames haut et fort que tu participeras à la réunion des aquariophiles le 14 septembre à 21h32. • Tu cherches de vieilles connaissances et des personnes que tu n’as jamais appréciées juste pour savoir si elles ont grossi ou si leur vie est complètement pathétique. • T‘es sur Facebook sans trop savoir pourquoi mais juste parce que "c’est à la mode".

En voiture les voyageurs !

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L‘utilisation des transports en commun, tout le monde le dira : c’est pratique. Pas besoin de chercher éternellement un parking gratuit avec des places disponibles, moins polluant que la voiture, bref, pratique à plein de niveaux.
Malheureusement tout n’est pas rose dans l’univers du "Je voyage facile" : grèves, pannes, accidents, retard, etc. Sans compter une chose que l’on oublie souvent : les voyageurs qui sont avec nous ! Fervente cliente de la SNCF que je suis, j’ai eu le "privilège" d’en voir de toutes les couleurs durant mes trajets. Aujourd’hui il est donc temps de vous dévoiler le top 3 des voyageurs les plus désagréables :

Le petit emmerdeur de première : Vous ne pouvez pas le louper : look « ricain » ou « kéké », démarche chaloupée genre "J‘ai une jambe plus courte que l’autre, regardez !!!" Avec le Mp3 en mode "Aboiements en boucle volume 24". Cela dérange toutes les personnes autour sauf le principal concerné. Evidemment personne ne dit rien, on a peur d’engager la conversation, de paraître irrespectueux [!] et de perdre un bras, des dents… Malgré cela, on a tous la même pensée qui nous vient à l’esprit : "Mais il va la baisser sa musique de m**** !!"

Passons au deuxième cas de figure :

Le type louche : A première vue pas trop dangereux, plutôt tranquille dans son coin. Assez mystérieux, surtout avec ses lunettes de soleil, avec pour unique bagage un vulgaire sac de sport. Seulement voilà, le type en question n’est pas si comateux qu’il n’y paraît et entame la conversation que vous essayez tant bien que mal d’écourter en répondant « oui – non – ne sais pas – n’a pas d’avis sur la question. » Peu importe, le type louche ne vous écoute pas. Il ne parle que de ses aventures, toutes plus effrayantes les unes que les autres. Ancien tôlard ? Evadé ? Pervers ? Kidnappeur ? Pourquoi me suis-je assise ici !! Finalement le problème se résout tout seul : la douane débarque, vérifie les papiers, passe les menottes et le type disparaît dans la pénombre.

Dernier phénomène en date :

Le pot de colle : Habillé classique, plutôt gentil, discret et aimable. Il n’emmène aucun objet particulier puisqu’il s’occupe dans le train en embêtant les voyageurs autour de lui. La place à côté de vous est libre. Poli(e), vous faîtes savoir à cette personne qu’elle est disponible. Celle-ci s’assoit alors gentiment avec un immense sourire. Le silence dure approximativement… 45 secondes avant que la première question d’une longue série ne vous tombe dessus. Votre prénom ? Charmant ! Vos goûts ? Similaire aux siens ! Vos intérêts ? Passionnants ! « Mais pourquoi je ne me suis pas couchée sur les deux places pour dire que c’était réservé !! » A ce moment précis, vous prenez votre mal en patience et n’avez qu’une hâte : celle d’arriver à la gare et de partir en courant très loin et très vite.

En avant la musique !

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Le solstice d’été arrive et avec lui la traditionnelle et fameuse fête de la musique. Sous le soleil, les chapiteaux s’installent aux quatre coins de la ville. Des centaines de bancs ont été disposés de part et d’autres. Les terrasses ont été agrandies pour l’occasion afin de pouvoir accueillir le plus de monde possible. Chacun allume son barbecue et fait griller quelques saucisses en attendant que les clients arrivent.

En fin d’après-midi, les promeneurs se font de plus en plus nombreux. Les couples se baladent main dans la main tandis que les enfants s’emparent des scènes et des places encore inoccupées. L‘harmonie municipale ouvre le bal aux sons des trompettes, tambours et clarinettes. Les majorettes en uniforme lancent simultanément leur bâton en l’air. Quelques badauds s’arrêtent, commandent une crêpe au chocolat et admirent le spectacle. Puis c’est au tour de la chorale de faire le show. Vêtus en rouge, jaune et orange, les choristes entament le refrain de  "Let’s the sunshine". Le ciel est bleu et les passants reprennent en chœur la musique. On s’asseoit avec des amis, on admire les musiciens tout en sirotant une bière ou un diabolo menthe. Et puis après quelques verres, on se lâche sur la piste de danse sur les tubes de l’été et les chansons intemporelles. La macarena, les musiques de Cloclo, de Gloria Gaynor, de Francky Vincent ou d’Abba. Les sosies de Michael Jackson et Elvis Presley prennent ensuite le relais, sous l’oeil amusé des spectateurs. Les meilleurs groupes régionaux clôturent la soirée avec des reprises pop rock allant des Red Hot Chili Peppers aux Stones, en passant par Green Day et U2, sans oublier de partager et de faire connaître au public leurs propres morceaux. Le temps s’arrête, la musique nous fait vibrer, et plus rien d’autre n’est important que la fête, l’instant présent.

Les Dieux du Stade

rugby

Quand on me parle de rugby, je ne fais pas tout de suite le lien avec le jeu, bien que nous soyons en plein championnat. Non, moi ce qui me parle tout de suite, c’est le calendrier des Dieux du stade [et là, vous vous dites « C'est bel et bien une fille qui écrit »]. Il faut dire que ça nous change de celui des éboueurs ou du facteur, avec ses paysages, ses cascades et ses petits chiens dans un panier. Place donc aux muscles, au nu et aux poses suggestives. Oui, parce que c’est ça qui fait la réputation de ce fameux calendrier.

Sur la pelouse, c’est différent. Bon, bien sûr il doit sûrement y avoir dans le public féminin, des personnes qui ne comprennent absolument rien aux règles du jeu [je vous souhaite la bienvenue car hormis les mots « mêlée, essai » je ne pige que dalle !] mais qui regardent jusqu’au bout, par simple curiosité [traduisez par là : « est-ce qu'ils enlèvent leurs maillots à la fin du match ? »] Il y a aussi les sportifs dans l’âme, hurlant à la mort devant leur poste de télévision : « Mais vas-y dégomme-le ! Dépêche-toi ! Oh le c** ! » Comme s’ils étaient à côté des joueurs en train de courir sur le terrain [ou de foncer droit dans le thorax de l'adversaire]. Oui c’est un sport brutal, non ça ne fait pas mal. ‘Suffit juste d’être une armoire à glace comme Chabal et d’avoir un bon kiné, je ne vois pas où est le problème autrement …

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