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J’ai relevé l’Ice Bucket Challenge

ice bucket challenge

Ça court sur la toile depuis déjà quelques mois, des personnalités ont relevé le défi pour la bonne cause, je parle bien évidemment de l’Ice Bucket Challenge. L’Ice Bucket quoi ? L’Ice Bucket Challenge ! Jamais entendu ? Mais si, vous savez, ces gens qui se prennent un seau d’eau glacée sur la tête et qui lancent ensuite le défi à d’autres personnes ? OK, à première vue ça peut paraître complètement débile et sans intérêt mais croyez-moi c’en a un.

L’Ice Bucket Challenge a été instauré pour donner un coup de projecteur à la lutte contre la maladie de Charcot (= sclérose latérale amyotrophique). Le challenge en question permet de collecter des fonds. J’imagine d’ici que vos préjugés s’envolent un peu, non ? Plusieurs célébrités ont relevé le défi, à l’instar de Mark Zuckerberg, Bill Gates, Justin Timberlake ou encore Oprah Winfrey. Eh bien moi aussi, je l’ai fait…

Cela s’est passé samedi dernier. La structure pour laquelle je travaille a fait un appel aux volontaires. La télévision locale a demandé à ce que nous réalisions le défi. Nous étions peu nombreux mais bien présents. Armés de nos tee-shirts à l’effigie de notre employeur et de sombreros (qui ne nous ont pas du tout abrité de l’eau), nous nous sommes positionnés devant une camionnette. Au-dessus de nous, trois personnes s’apprêtaient à nous verser trois poubelles géantes remplies d’eau glacée. Autant vous dire que j’avais déjà froid dans le dos rien qu’à l’idée de me placer, mais je n’ai pas reculé devant le défi. Le compte à rebours a commencé. 5…4…3 (les mâchoires se crispent)…2 (on ferme les yeux)…1…et ça y est ! De l’eau gelée se déverse sur nous. J’en tremble. Je suis glacée, j’ai l’impression que ça ne s’arrête pas. Et puis c’est terminé. Je suis plus que réveillée ! Je suis contente d’avoir participé, d’avoir relevé le défi. Et puis je me dis qu’on ne vit qu’une fois, que ça me laissera un souvenir mémorable et que je sais enfin ce qu’ont ressenti toutes ces personnes qui ont relevé l’Ice Bucket Challenge. A votre tour ?

Des millions de blogs, et moi, et moi !

blog

Un peu plus de 80 millions de blogs sur la toile (et encore je suis sûrement loin de ce chiffre à l’heure actuelle). C‘est trop, beaucoup trop… Surtout lorsqu’on sait ce que la plupart peuvent contenir : « Me, Myself & I » C‘est donc parti pour les journaux intimes qui deviennent « publics », les photos de bibi prises sous toutes les coutures et les articles courts bourrés…De fautes d’orthographe ! Alors, c’est quoi l’intérêt d’exposer sa vie privée sur le Web, surtout lorsqu’on est ado ? Quelle est l’utilité pour un internaute qui fait une recherche, de tomber finalement sur un blog d’une gamine de 12 ans en train de raconter sa soirée pyjama ou le fait qu’elle ait accroché un énième poster de sa série préférée sur le mur de sa chambre ?

Si encore ils ne s’arrêtaient que là. Voilà qu’ils se copient. Petit rafraîchissement : « Tape 1 si tu m’aimes, 2 si tu me détestes, 3 si tu veux sortir avec moi, 4 … » ; « Et toi, t’es plutôt pour ou contre le port du string ? » ou encore « Bisous salé ou plutôt chocolaté ? ».  Après tout, ce sont de véritables questions existentielles ! Il y a également ces textes. Mais si, souvenez-vous, les chaînes de mails [les Hoax comme on dit dans le jargon, n'est ce pas !]. Exemples : la jeune fille qui écrit la dernière page de son journal, sur son lit de mort [joyeux me direz-vous], les commandements du Nutella [remarquez mieux vaut ceux-là que ceux des pro-anorexiques !], voire pourquoi les garçons aiment les filles[sans commentaires, pas vrai ?] Dois-je aussi évoquer les publicités intempestives, les « Si tu me mets 10 commentaires je t’en rends 30 » ? Non, je n’abîmerai pas vos neurones avec ça.

Après tous ces paragraphes, vous allez penser que je suis contre les blogs. « T‘as vu sa critique ? Pourtant elle en a un, elle est gonflée tout de même ! » Certes, mais je ne suis pas non plus contre tous les sites personnels. Il y en a des bons aussi. Ils ne constituent pas la majorité, mais heureusement qu’ils sont là.

Il était une fois MSN

msn

MSN, messagerie instantanée d’excellence qui a séduit aussi bien les pré-ados, que les adolescents ou encore les adulescents. MSN, la messagerie qui rapprochait les gens qui habitaient loin les uns et des autres et qui éloignaient les gens qui étaient proches. MSN, la technique pour travailler ensemble même en étant pas l’un à côté de l’autre. MSNOn pouvait parfois y passer des heures sans jamais réellement savoir pourquoi.

On s’ajoute des contacts, on s’bloque, parfois on se « wizz ». On met un avatar, une citation, un pseudo coloré, pour faire joli ou pour donner à réfléchir. On résume sa vie en une phrase histoire de faire savoir à la bande de copains qu’on a une patate d’enfer, qu’on a participé à une super chouille la nuit dernière et qu’on ne tient pas aussi bien l’alcool qu’on ne le pensait. On met plein de couleurs, choisies délicatement en fonction de nos états d’âme. On fait parfois semblant d’être « occupé », « absent » ou « hors ligne » pour éviter certaines personnes. On s’fait une bibliothèque de sons remplie de chansons de Disney, de répliques de films cultes et de bruits plus bizarres les uns que les autres. On adore les smileys…Celui qui fait un clin d’œil, qui tire la langue ou qui est tristounet. On les utilise à « donf » pour donner un ton à une conversation ou exprimer notre humeur.

Sur MSN, on retrouve sa bande de potes, on leur parle pendant plusieurs minutes, voire plusieurs heures même si on a passé la journée avec eux. On se raconte tout et n’importe quoi, comment va la vie, la famille, les études, les amours. On parle sans tabou, ou presque. On multiplie les points de suspension pour suggérer, on guette la liste de contacts en attendant certaines personnes, on exprime des choses qu’on aurait plus de mal à dire à voix haute. On peut parler à des gens qui se situent à des centaines de kilomètres de nous sans aucun problème puisque MSN brise la distance. On envoie un mail en un clic, un message de manière instantanée. On peut travailler avec son binôme, faire une mini vidéo-conférence, jouer au jeu Uno ou au démineur tout en testant nos connaissances sur les séries TV. On a le droit d’allumer notre webcam pour que l’autre nous fixe sans qu’on ait forcément besoin de le fixer en retour. Avec MSN, on dit bye-bye aux factures téléphoniques hallucinantes ; on dit bonjour aux mots abrégés et aux expressions telles que LOL, MDR, PTDR, EXPLDR qu’on ne dirait pas à son patron s’il venait à nous raconter une p’tite blague près de la machine à café. MSN a révolutionné la communication, a permis de s’exprimer librement. MSN, les ados y étaient complètement accros.  RIP MSN.

J’ai fait la Braderie de Lille

braderie de lille

Officiellement, elle commence le samedi à 14h et se termine le dimanche soir, mais en fait c’est dès le jeudi soir que les chineurs se retrouvent pour la grande Braderie de Lille…

Lille, son beffroi, ses baraques à frites, sa vieille ville, ses ch’tis, ses spécialités bien à elle, à l’instar du maroille ou encore du potjevleesh.

Chaque année, durant le premier week-end de septembre, c’est le même rituel. La ville se replie sur elle-même pendant deux jours pour vivre sa brocante intensément. Ils sont commerçants, amateurs, antiquaires, et ont tous une passion en commun : chiner. Au total, ce sont plus de 100km de stands qui sont à parcourir par les visiteurs. Ajoutez à cela un semi-marathon avec des participants qui se donnent à fond, ainsi qu’une quantité impressionnante de moules-frites et vous obtiendrez la braderie la plus populaire d’Europe.

Ce week-end, j’ai donc concrétisé une envie : j’ai fait partie de ces passants que l’on peut apercevoir chaque année au JT se balader dans les rues de la capitale culturelle du ch’Nord. J’ai apprécié l’ambiance, la musique, la chaleur des gens, et bien évidemment les bonnes affaires. Si d’un côté on retrouve des produits incontournables, tels que les vêtements, les ballons gonflés à l’hélium, le nougat ou le fromage, on découvre aussi des objets uniques : baignoire, anciens manèges, pots de chambre, animaux empaillés, balancelle en ferraille, bancs d’école et j’en passe…

Si vous en avez l’occasion, faites au moins une fois dans votre vie la Braderie de Lille. Que vous aimiez les livres (car il y a de quoi faire sur place croyez-moi) ou tout simplement vous balader, c’est un moment unique. Et comme l’ont inscrit des étudiants sur une banderole dans une rue non loin des stands : « Le bonheur, c’est gratuit ! »

Je suis gauchère, et alors ?!

main gauche

Vous ne le saviez sans doute pas mais depuis quelque temps, le 13 août est devenu la Journée mondiale des Gauchers. Une belle revanche pour tous ceux que l’on disait anormaux, sous l’emprise du diable il n’y a encore pas si longtemps. Encore au XXe siècle, les écoliers qui écrivaient de la main gauche étaient forcés de se servir de leur main droite, sous peine de sanctions. Je peux vous dire que je suis bien contente de ne pas être venue au monde si tôt…

Nous ne serions que 12% de la population à l’être. Parmi les plus connus à ce jour, on retrouve Barack Obama, Albert Einstein, Léonard de Vinci, ou encore Jules César.

C’est drôle, les gens s’étonnent toujours lorsqu’ils remarquent un gaucher à côté d’eux. La première remarque à laquelle on a droit, c’est : « Ah, tiens ! T’es gaucher, je ne savais pas ! » ou bien « Oh, t’écris de la main gauche ?! » Eh oui… S’en suit toute une série de questions : « C’est pas gênant au quotidien ? Et tu sais faire aussi des choses de la main droite ? Et pour écrire, c’est pas un peu embêtant, parce que tu ne peux rien voir et l’encre bave ?!… »

Pour vous répondre : Oui, au début c’est embêtant. En tout cas, ça l’a été, notamment pour trouver une paire de ciseaux digne de ce nom ! A force, on s’entraîne à couper de la main droite, car on sait que selon l’endroit où l’on se trouve, on n’aura pas l’outil qu’il nous faudra sous la main. Quant à l’écriture, je n’ai jamais fait couler l’encre de mon stylo ou eu du mal à voir ce que j’écrivais. A la différence de bon nombre, je n’écris pas en positionnant ma main sur le haut de la feuille, et je ne tourne pas non plus mon support pour bien voir. Mis à part ça, j’ai toujours apprécié le fait d’être gauchère, parce que cela permet de sortir du lot. Vous me direz, je ne suis pas « une vraie », car à table, j’ai pris l’habitude de couper avec la main droite (mais de manger quand même avec la main gauche), et je ne place pas ma souris à gauche lorsque je suis sur l’ordinateur (de toute façon, en voiture, on ne peut pas placer le levier de vitesse à gauche, alors autant s’habituer tout de suite). Je regrette que nos aïeux aient été mal perçus juste parce qu’ils n’étaient pas comme les autres et qu’il fallut plusieurs siècles pour qu’on se rende compte que non ce n’était ni une tare, ni une maladie. Alors aujourd’hui, je n’ai qu’une chose à dire : vive les gauchers !

La nuit des étoiles

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Pour la seconde année consécutive partout en France, était organisée la Nuit des étoiles. Alors il faut le savoir, le mois d’août est propice à l’admiration du ciel étoilé. Aux alentours du 15 août est généralement attendue une pluie d’étoiles filantes, l’occasion de faire de nombreux vœux.

Ce plongeon dans la Nuit des étoiles a été l’occasion d’apprendre de nombreuses choses sur l’univers et ces points qui scintillent chaque nuit dans le ciel. A l’intérieur d’un planétarium, nous avons accéléré le temps, passant du soleil couchant à une nuit noire étoilée. En été, les premières étoiles à apparaître dans le ciel se nomment les trois belles : Véga, Deneb et Altaïr. Il s’agit du premier repère pour les passionnés d’astronomie. Contrairement à la légende, l’étoile polaire n’est pas celle qui brille le plus, si ce n’est dans sa propre constellation, mais elle s’avère une véritable boussole puisqu’elle nous indique le Nord.

Nous avons ensuite fait le tour de plusieurs constellations. Il en existe 44 dans l’hémisphère Nord et autant dans l’hémisphère Sud. Parmi les plus connues, on retrouve celles des signes du Zodiaque, mais aussi Cassiopée, La Grande Ourse ou Orion. Bon nombre d’elles puisent leur origine dans la mythologie, à la plus grande surprise des néophytes.

Sous la voûte céleste, seuls les points qui scintillent sont des étoiles. Ceux qui ne « clignotent » pas sont des planètes, à l’instar hier soir de Saturne, dont on pouvait admirer les anneaux grâce au télescope. Grâce à des lasers, les amateurs nous ont aider à lire le ciel. Les jeunes étoiles sont blanches, les vieilles sont rouges ; notre Soleil se situe entre les deux. Dans quelques milliards d’années, il explosera et réduira à néant Vénus, Mercure….et la Terre. Si la météo n’a pas été très clémente, elle nous a quand même permis d’observer la Lune et ses cratères saisissants mais aussi plusieurs constellations, qui nous donnent l’impression de n’être qu’une poussière d’étoiles parmi tant d’autres.

Le Géocaching, la chasse aux trésors contemporaine

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Ce week-end, pour la toute première fois de ma vie, j’ai été initiée au géocaching. What is it ? C’est un peu l’équivalent d’une chasse aux trésors et d’un jeu de piste. Le principe est simple : en plein air, à la campagne ou en ville, il vous faut retrouver à l’aide d’un GPS ou de votre téléphone portable (ou d’une boussole dans les cas extrêmes) des boîtes qui ont été cachées par d’autres personnes. Entre amateurs, on appelle cela des caches. Le site principal sur lequel vous pouvez les retrouver est GeoCaching.com. Pour vous aider outre les coordonnées GPS, on vous donne une photo du lieu PRECIS (à quelques mètres près), et parfois un indice (codé ou non). Les caches sont le plus souvent métalliques, ce qui facilite la tâche pour les retrouver. Ces dernières sont aussi classées par ordre de difficulté. Si l’une peut être découverte en quelques secondes, d’autres peuvent prendre plusieurs minutes (voire plusieurs jours). A l’intérieur, vous trouverez le plus souvent un long papier avec le nom des gens et la date à laquelle ils ont trouvé la cache. A vous d’ajouter le vôtre à la liste. Dans certaines, il y a des objets. Vous avez le droit de les prendre à condition de les remplacer par des équivalents.

Pour ma part, le géocaching s’est déroulé entre copines dans une grande ville de l’Est de la France. Si cette petite course est tout à fait sympathique, elle s’avère aussi très intéressante puisqu’elle permet par la même occasion de découvrir des lieux qu’on ne connaissait absolument pas ou où on ne s’attardait pas en général. Une expérience très ludique et enrichissante, que je vous recommande vivement à faire entre amis !

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