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Little Girl

little girlPetite fille intimidée, réservée et renfermée,
Prise pas l’anxiété,

Petite fille manque de confiance en elle,
Elle ne se trouve pas belle.
Elle s’est construit une forteresse,
Peur d’en sortir,
Peur d’affronter la vie.
Elle repousse le bonheur à cause de cette peur.
Elle voudrait rester pour toujours cette petite fille.
Elle veut que quelqu’un lui donne la main,
Elle veut juste se sentir bien.

Le grand déballage

braderie

Voici venu le temps des braderies. Ces dizaines de stands installés, les uns à côté des autres qui proposent aux promeneurs, un tas de choses dont ils n’ont pas vraiment besoin.

Il y a ceux qui font cuire des saucisses et des merguez toute la journée. Ils aiment transpirer derrière le grill et n’ont pas peur de la chaleur. Les gens mangent à toute heure. La moutarde dégouline sur leur tee-shirt et quelques gouttes de ketchup campent sur leur menton.

De l’autre côté se trouve le marchand de CD. En fond sonore, il n’a rien trouvé de mieux à mettre que « Toutes les femmes sont belles » de Frank Michael, de quoi faire fuir les clients. Plus loin, un stand similaire, mais avec de la techno un peu trop forte cette fois-ci.

A quelques mètres de là se tient le vendeur de sacs à main, casquettes, lunettes et colliers. Il essaie toujours de marchander avec toi. De temps à autres, il se promène parmi les passants pour essayer de vendre sa marchandise.
On n’oublie évidemment pas les vendeurs de fringues, toujours plus nombreux chaque année, le stand de jouets où les petites voitures font des cascades en boucle, le faux cuistot qui a des ustensiles pour réussir ta salade de riz, la jeune fille qui vend des ballons en forme de Némo ou de Bob l’éponge, ou encore celui propose des parfums de diverses marques, à un prix « imbattable ! »

Il fait chaud et une foule monstrueuse déboule dans les rues. Certains se bousculent, marchent sur les pieds des autres, s’arrêtent en plein milieu pour discuter avec un autre groupe ou encore viennent avec leur poussette. Je n’ai jamais compris pourquoi est-ce que certaines personnes s’entêtaient à venir avec. Honnêtement, entre nous, qui n’a jamais rouspété un peu dans sa tête quand une poussette lui barrait la route ?! Je m’en doutais…

J’ai pris pour la première fois l’Eurostar

london

Pour aller à Londres, plusieurs solutions s’offrent à moi : la voiture, le ferry, l’avion et… le train. Ou plus précisément l’Eurostar, vous savez ce fameux train qui passe sous la Manche, sous des mètres cube d’eau… N’ayant jamais pris l’avion et souhaitant arriver au cœur de la capitale sans me prendre la tête, j’ai donc opté pour cette solution.

Arrivée à Lille, je dois patienter deux bonnes heures avant de monter à bord. Et puis vient enfin le temps de "l’embarquement". Armée de ma valise, je me dirige vers cette fameuse zone, où la sécurité semble sans faille. J’ai l’impression d’être dans un aéroport, de me rendre dans une zone dangereuse. Toutes ces vérifications, ces papiers demandés, examinés dans les détails, ces douaniers qui peinent à sourire, cela me fait légèrement flipper. Bon OK, je suis complètement stressée. Je suis un peu parano sur les bords avec les événements qui ont eu lieu ces dernières années. Tous ces attentats, dans le métro, dans les airs, pourquoi pas sous la Manche ?! Et puis il y a aussi le fait de passer sous l’eau. Sous l’eau, vous vous rendez compte ?!

Bref, je franchis donc cette fameuse zone (ça prend quand même du temps) et je me retrouve sur le quai. Il fait froid, très froid. On nous informe que l’Eurostar vient de Bruxelles et que par conséquent, l’arrêt sera de courte durée. Le voilà qui arrive. Je monte dedans. Je m’attendais à quelque chose d’un peu plus haut de gamme, je suis déçue. Je prends place. Le train n’a pas encore démarré que je me sens déjà en vacances à l’étranger. Il y a en effet plein de nationalités différentes dans ma voiture. On parle allemand, anglais, néerlandais, arabe ou encore italien. Je crois que c’est la première fois que je me sens européenne.

Ça y est, c’est le départ. La nuit tombe, nous quittons peu à peu la France. Je me demande dans combien de temps nous serons dans le tunnel. Comme il fait sombre, on ne distingue rien. Aucune annonce n’est faite, et puis finalement, je distingue de petites lumières, à intervalles régulières. Ça y est, je suis entre la France et l’Angleterre. Contrairement à ce qu’on m’a dit, je ne ressens rien de particulier, je n’ai pas les oreilles qui se bouchent ; cela viendra plus tard, dans les autres tunnels que nous franchissons pour atteindre Londres. En vingt minutes, nous avons passé la Manche. En y réfléchissant, c’est quand même dingue, le progrès !

Me voilà à Londres. La gare St Pancras est immense. Il ne me reste plus qu’à patienter sagement pour franchir la zone Eurostar  et je pourrai enfin profiter de mon séjour.

 
 

Une seconde de bonheur

large

On a beau se dire qu’on a la vie devant soi, ce n’est pas tout à fait vrai. Après tout, qui sait ce qui nous arrivera demain ? Y aura-t-il seulement un lendemain ? On vit, confiant d’avoir de beaux jours devant nous, mais un accident est parfois si vite arrivé. A quoi bon alors tirer des plans sur la comète ? Profitons pleinement de chaque seconde, de chaque minute passée sur Terre, puisque le temps est notre bien le plus précieux. Car, même si l’on ferme la porte derrière nous, le monde extérieur, lui, continue de tourner. ~

Drôle de numéro

large

Lorsqu’on travaille dans le monde de la presse ou de la communication, on a affaire à tout un tas d’interlocuteurs, notamment par téléphone. Et il n’est pas toujours évident de joindre la personne souhaitée. Petit panel des excuses téléphoniques bidons.

- Ah, je suis désolée, il n’est pas là pour le moment. Souhaitez-vous lui laisser un message ? [Une fois sur deux IL est en fait là mais la vérité est qu'IL ne veut pas vous parler]. La preuve, la prochaine fois que vous passerez un coup de fil, IL sera à l’extérieur ou IL sera en réunion [Dis-donc, 72 heures de réunion non-stop, sans café, ni pause-pipi, j'applaudis] ou IL sera en congés.

- Bonjour, je suis Mademoiselle de…"Donnez-moi vos coordonnées, la personne en charge de cela vous rappellera." Merci, mais quand même c’est assez urgent. "Elle vous rappellera, ne vous inquiétez pas. Au revoir ! [Oh mais avec vous, je ne m'inquiète plus, ce n'est que la 10e fois que vous me faîtes le coup et personne ne m'a jamais rappelée !]

- Allô ? Oui, je suis Untel, je vous appelle au sujet de … "Ne quittez pas, je vous passe le service qui s’occupe de cela." Merci…Tulutuuuutututu [musique Vivaldi]. Oui, bonjour, je me présente… J‘aimerais avoir des renseignements sur…"Ah non attendez, ce n’est pas moi qui m’occupe de ça, je vous passe quelqu’un d’autre." Hum, merci… Tulutuuuuuutututu.. Allô ? "Oui, pardon, je n’arrive pas à joindre la personne en interne, pourriez-vous rappelez dans cinq minutes ? Mais bien sûr, aucun souci ! [Sang-froid optimal. Mémo : ne pas oublier avant de raccrocher de demander un numéro direct afin de ne pas passer par quatre bureaux différents].

- Je suis navrée, mon supérieur étant absent, je ne peux répondre à vos questions. Je ne suis pas habilité à le faire ; on pourrait me taper sur les doigts. [De quoi nous faire culpabiliser dis donc !]

- Alors voilà, je me permets de vous appeler car il me manque l’horaire. J‘aimerais savoir à partir de quelle heure tout cela sera affiché. "Mais rien ne sera affiché, nous ne faisons jamais cela." Euh [bug]… Mais vous le faîtes pourtant les autres années. "Non, ça n’est jamais arrivé !" [Borné le type] Mais je vous assure que… "Bon, vous me faîtes perdre mon temps avec vos histoires, je vous passe mon supérieur !! [Oui, c'est préférable car je risque de devenir effrontée.]

- Madame, pourriez-vous plutôt nous envoyer un e-mail ? "Mais je suis au téléphone en train de tout vous expliquer ?!" Oui, mais comprenez-vous, c’est beaucoup plus pratique pour nous ensuite, pour récupérer vos informations et les transférer. [Et prendre un stylo et une feuille, tu ne peux pas le faire ?!]. Etant de bonne foi, on se décide finalement à envoyer un mail. 48 heures après toujours aucune réponse. On rappelle alors le service concerné qui nous répète : "Envoyez un e-mail." Mais c’est ce que j’ai fait ! "Nous ne l’avons pas reçu !" [Argh !]

- Oui, bonjour, je vous appelle concernant la manifestation, j’aimerais avoir plus d’informations à ce sujet. "Tous les renseignements figurent dans le communiqué de presse." Oui mais, il y a quelques détails qui manquent à l’appel et j’aurais aimé interviewer la personne responsable. "Référez-vous alors au dossier de presse !" [Bordel, il faut te le dire en quelle langue ?! J'ai besoin de citer quelqu'un dans mon article !]

- Dring…Dring…Dring… "Bonjour et bienvenue chez … Pour nous signaler une absence, tapez 1. Pour joindre le secrétariat, tapez 2. Pour contacter le service de Monsieur X, tapez 3. [Zzzz...] Pour obtenir un dossier d’inscription, tapez 4. Pour faire une réclamation, tapez 5. Pour toute autre information [Ah ben c'est pas trop tôt], tapez 6. "6" …"Le numéro que vous demandez n’est pas attribué." [Espèce de "^;'|:$£¥%§*+#¿¡¤»«¢®©° !!!]

No stress

Dans la vie, tout n’est pas toujours rose, tout n’est pas toujours noir, il y a parfois des nuances de gris. Dans la vie, il y a des moments de joie, des moments de peine et il y a parfois des périodes de stress. Et lorsque l’anxiété surgit, c’est tout notre cocon qui s’effondre.
~ Elle survient au bureau ou à l’école, lorsqu’on se sent débordé, dépassé ;
~ Elle apparaît lors de la préparation d’un grand voyage ;
~ Elle se loge dans notre ventre quand on se rend chez le médecin ou à l’hôpital.
~ Elle nous ronge à petit feu au moment où nous pénétrons dans l’inconnu ;
~ Elle s’invite lors du premier rendez-vous avec l’être convoité,
~ Durant notre premier entretien pour obtenir un job ;
~ Elle s’immisce dans notre corps, lui donne des frissons et des sueurs froides.

 

C‘est elle qui nous empêche de dormir la nuit, qui nous fait cogiter pendant que les minutes défilent sur l’écran de notre radio-réveil, ou nous fait faire d’atroces cauchemars. C‘est encore elle qui nous coupe l’appétit, nous donne des crampes à l’estomac et nous noue notre gorge. Sa présence est un frein à notre existence, dans la réalisation de certains de nos rêves. U ne fois qu’elle est là, difficile de pouvoir s’en détacher mais il faut savoir vivre avec, quitte à prendre moins de risques pour profiter de la vie plus sereinement.

Pop corn, esquimaux, sièges troués et grand écran

Pop_Corn____by_Robert_osa

Aller au cinéma, un loisir bien plaisant mais qui devient cher à la longue. Heureusement que les tarifs étudiants existent me direz-vous, mais après ? « Oui, bonjour, je voudrais une place s’il vous plaît ? » Et la réponse tombe « Cela fera 8.50€ ». Argh, vous donnez alors votre beau billet rouge et recevez en retour une pièce minable. Tout ça pour voir un film qui dans moins de trois mois sera disponible en ligne sur Internet [bon pas de manière très légale soit, mais quand même !] et en DVD.

Les salles ne sont pas encore ouvertes et il vous faut patienter. Non loin de là, le stand de pop-corn, bonbons et autre cochonneries à dévorer sur place. Avec deux malheureux euros c’est sûr, vous n’irez pas loin. La solution ? Manger avant de venir, bourrer vos poches de friandises prises chez soi ou bien…Fermer les yeux en passant devant les gros paquets de Maltesers ou M&M‘s.

Ça y est, vous entrez dans la salle. Comme toute personne normalement constituée, que vous soyez en groupe ou « alone », vous vous dites : « Où est ce que je m’assois ? » Pas trop loin, ni trop près, pas trop à gauche mais en même temps pas trop à droite non plus, au milieu ? Ah oui peut-être. Sachez juste que peu importe la place que vous occupez dans la salle, vous verrez exactement la même chose [merci les cours d'esthétique du cinéma, désormais je ne me pose plus la question !]
Selon la séance [mais aussi le film n'est ce pas], la salle peut-être bondée comme totalement déserte. Entouré de sièges vides ou bien de couples qui se bécotent juste devant vous, d’une maman qui a amené sa gamine de 3 ans qui n’arrête pas de geindre, ou de jeunes qui rigolent fort tout en balançant du pop corn à tout va [bon sang ! Pensez à ceux qui crèvent de faim en Afrique !], vous pouvez vous avérer être très chanceux comme pas du tout.

M‘enfin, je ne sais pas vous, mais j’ai toujours apprécié lorsqu’il y avait une comédie à l’affiche, de me retrouver dans une salle bondée juste pour nous entendre tous rire en même temps. On se sent en harmonie.
C‘est un peu pareil pour les films d’horreur. Il n’y a pas un bruit, certains sont recroquevillés dans leur fauteuil, les mains devant les yeux avec un petit espace entre le majeur et l’annulaire pour quand même voir ce qui se passe. Tout ça pour finalement s’effrayer comme prévu au moment M alors que le coup est préparé depuis dix minutes avec la musique, l’ambiance sombre qui règne dans le film et l’acteur qui n’arrête pas de faire des tours sur lui-même, les yeux écarquillés et le couteau en main.

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